40 021 décisions disponibles — page 56/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une contrainte émise par la MSA Provence Azur pour recouvrement de prestations indues, n'a pas présenté de conclusions ni de moyens dans sa requête, malgré une invitation à la régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de requête valable et prononcer l'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision confirmant un indu d'aide personnelle au logement et à obtenir une remise de dette. Le juge a jugé irrecevable la demande de remise de dette, faute de recours administratif préalable obligatoire spécifique, et a estimé que la caisse d'allocations familiales avait correctement calculé l'indu en tenant compte de l'ensemble des ressources de l'intéressée, y compris une pension alimentaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions de ressources pour le calcul des aides au logement.
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête en excès de pouvoir visant la signalétique patrimoniale d'une commune. Le litige principal, portant sur la mise en conformité de cette signalétique avec la loi du 4 août 1994 relative à la langue française, est devenu sans objet car la commune a régularisé l'affichage en cours d'instance. En conséquence, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu de prime d'activité. S'agissant du RSA, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, une remise de dette totale ayant été accordée au requérant en cours d'instance par le conseil départemental. Concernant la prime d'activité, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la récupération de l'indu était légale, les ressources perçues ayant été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocations logement. Le litige est devenu sans objet car la contrainte avait été annulée par la caisse avant le jugement. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond, en application des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours pour excès de pouvoir visant le refus d'octroi de l'aide médicale de l'État (AME). La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., avant le jugement. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement social. La juridiction constate que l'organisme payeur a, postérieurement à l'introduction du recours, annulé la dette contestée. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le retard de l'administration à remettre le titre, malgré son accord préalable, créait une situation d'urgence justifiant une injonction, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également prononcé une astreinte en cas de non-exécution et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à enjoindre au préfet d'instruire la demande de titre de séjour de son épouse et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté l'absence de démonstration d'une situation d'urgence, condition essentielle prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un requérant qui souhaitait contraindre le service d’accueil unique du justiciable près le tribunal judiciaire de Marseille à accepter le dépôt de sa plainte. Le juge a estimé que l’enregistrement d’une plainte est une mission relevant de la juridiction judiciaire et non d’un service administratif, ce qui rend la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’une amende pour requête abusive ne soit prononcée.
**Sujet principal** : Litige relatif au refus de reconnaissance d'un accident comme étant d'origine professionnelle par une caisse primaire d'assurance maladie. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'est déclaré incompétent. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant russe demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour et une indemnisation. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, rendant l'injonction impossible. De plus, la demande d'indemnisation pour salaires non perçus ne relève pas des mesures provisoires prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une SCI contre une contrainte émise pour recouvrer un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI, considérant que la procédure de recouvrement suivie par la caisse d'allocations familiales était régulière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 351-14 du code de la construction et de l'habitation et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la procédure de recouvrement des indus.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées » à un enfant. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que l'enfant remplissait les conditions légales d'attribution, notamment au regard de la réduction importante et durable de son autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a estimé que le titre était régulier, le bordereau étant signé et les bases de liquidation de la créance (un trop-perçu de 1 492,50 euros pour la période janvier-mars 2022) étant indiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5) et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas recevable car elle faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas urgente et faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de l'administration, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante arménienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge des référés estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle ferait obstacle à une décision administrative. En effet, le silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du CESEDA vaut décision implicite de rejet, laquelle est intervenue avant la saisine du juge.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, rejette la demande d'annulation d'une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. Il juge l'opposition à la contrainte recevable, ayant été formée dans le délai légal de 15 jours, mais rejette le fond de la requête. Le tribunal estime que le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de l'organisme payeur, comme l'exigent les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.