40 021 décisions disponibles — page 47/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ne s'appliquait pas directement à une autorité nationale dans ce contexte. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Le juge a estimé que le requérant, un agent de sécurité privée, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, malgré son incapacité à exercer son activité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent une mesure de suspension à la démonstration d'une atteinte grave et immédiate.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante comorienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. La juridiction estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonner les mesures sollicitées qui feraient obstacle à cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante comorienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de carte de résident a fait naître une décision implicite de rejet. Il ne peut donc pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un agent municipal contestant son placement en congé maladie ordinaire. Le juge estime que le seul moyen soulevé, fondé sur l'existence de demandes de reconnaissance de maladie professionnelle en cours d'instruction, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision préfectorale, prise en raison d'un dossier incomplet après mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après que la requérante n'a pas produit un casier judiciaire étranger requis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en indiquant que l'intéressée peut déposer une nouvelle demande complète.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge le recours manifestement irrecevable, estimant qu'une telle décision, prise en raison d'un dossier incomplet (ici, l'absence de justificatif sur la situation professionnelle du conjoint dans le délai imparti), ne constitue pas un acte faisant grief. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant le système de chauffage du groupe scolaire Carraire à Miramas. Cette mesure, sollicitée par la commune, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui permet au juge de prescrire toute mesure utile d'instruction. L'expertise vise à déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations, sans préjuger des responsabilités, en vue d'une éventuelle action future devant le juge du fond.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société Chef Basil, qui contestait l'attribution d'un marché de portage de repas à domicile par le CCAS d'Istres à la société Saveurs et vie conseils. Le juge a estimé que le cahier des charges, en imposant des contenants jetables, était conforme à la réglementation environnementale, notamment l'article L. 541-15-10 du code de l'environnement, qui prévoit des exceptions pour des raisons de santé publique. La décision d'attribution n'a donc pas méconnu les principes de la commande publique, et la requête était irrecevable car le contrat avait déjà été conclu.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le juge administratif écarte les moyens, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'est pas applicable en l'espèce à l'action d'une autorité nationale. La juridiction prononce toutefois l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir dirigé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que ce classement, motivé par le dossier incomplet du requérant qui n'a pas produit une pièce demandée, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. La juridiction fonde sa solution sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que les moyens soulevés contre l'arrêté, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale indépendante au titre de la loi du 23 février 2022. Le juge estime que les moyens avancés, fondés sur les difficultés liées à son rapatriement et son accueil en 1963, ne sont pas de nature à remettre en cause la décision contestée, laquelle se prononçait sur l'éligibilité à une réparation spécifique pour séjour dans des structures d'accueil listées par décret. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et de son décret d'application.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté de congé maladie ordinaire et de demandes indemnitaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour acter un désistement).
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Textes appliqués : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant était née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du CESEDA. Par conséquent, ordonner la délivrance d'une attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant, malgré sa longue présence en France et sa situation familiale, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant fondée sur des condamnations pénales graves. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par une jeune femme sollicitant la poursuite de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance après sa majorité. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, au regard notamment des dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.