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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 45/2002

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604397(TA13-2604397)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604695(TA13-2604695)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2509489(TA13-2509489)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente, est suffisamment motivé, et que le requérant ne remplit pas les conditions pour obtenir de plein droit une carte de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2509756(TA13-2509756)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation de l'intéressé, notamment au regard des risques en cas de retour en Algérie, et que les conditions de séjour au titre de la vie privée et familiale (accord franco-algérien) ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2509864(TA13-2509864)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision était suffisamment motivée et que le préfet a procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant. Elle rappelle que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, écartant ainsi l'application d'autres dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2509866(TA13-2509866)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA13-2510140(TA13-2510140)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, sans procéder à un examen complet et individualisé de sa situation personnelle et familiale. La décision est fondée sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603815(TA13-2603815)

**Sujet principal** : Recours en référé-précontractuel contre le rejet d'une offre jugée anormalement basse dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de la société Qualitat expertises. Il estime que la commune de Marseille a correctement appliqué la procédure légale en qualifiant l'offre d'anormalement basse, après avoir demandé et analysé les justifications de la société requérante, et que cette qualification n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé-précontractuel) et L. 2152-5, L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique (régime des offres anormalement basses).

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2405792(TA13-2405792)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet pour l'attribution d'un logement adapté. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement convenable en octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale et que son avocat n'avait pas réclamé de frais.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2406206(TA13-2406206)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 24 juin 2024, est manifestement tardif, car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de recours après une décision de priorité de la commission de médiation.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2406264(TA13-2406264)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. La juridiction estime que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui court à compter de l'expiration du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2406521(TA13-2406521)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un tel logement en mai 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604648(TA13-2604648)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602504(TA13-2602504)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet par le maire de Marseille d'une demande de constatation de la caducité d'un permis de construire, ainsi qu'une injonction de constater cette caducité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne la caducité du permis de construire litigieux. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, et fait référence aux dispositions du code de l'urbanisme relatives à la validité et à la caducité des permis de construire.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602721(TA13-2602721)

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, car la requête, présentée comme un recours gracieux direct au tribunal, ne constitue pas un recours contentieux valable et ne contient pas d'exposé des moyens.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2604610(TA13-2604610)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Nîmes (Gard) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent en raison du lieu de résidence, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600676(TA13-2600676)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision, prise en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet (absence d'acte de naissance apostillé), ne constitue pas un acte faisant grief. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice du droit du demandeur de déposer une nouvelle demande complète.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601234(TA13-2601234)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après le défaut de production de pièces justificatives par la requérante, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604074(TA13-2604074)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge administratif ne peut pas ordonner à l'administration d'agir (délivrer une attestation, finaliser une rupture) ni se substituer à elle, sauf dans les cas de référés spécifiques. La requête, qui ne contestait aucune décision préalable, était irrecevable, d'autant que l'attestation demandée avait déjà été délivrée avant son introduction.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2513267(TA13-2513267)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence d'examen de sa situation personnelle et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), ne sont pas suffisamment précisés et étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

19 mars 2026Résumé IA
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