40 021 décisions disponibles — page 44/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône ayant réévalué les droits au RSA du requérant et constaté un indu. Le juge estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré que l'exécution de cette décision créait une situation d'urgence justifiant la suspension. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de deux requérants visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge constate que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une décision implicite de rejet de leur demande est née au terme du délai de quatre mois suivant le dépôt, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les requêtes sont donc jugées mal fondées et rejetées en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur des recours en excès de pouvoir formés par la société Rocher Mistral contre la commune de La Barben concernant l'incorporation du chemin rural CR15 dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des délibérations municipales des 19 novembre 2021 et 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les conditions légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'incorporation d'un chemin rural au domaine public communal de La Barben. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de la délibération initiale du 19 novembre 2021, celle-ci ayant été retirée par la commune. Il a ensuite rejeté les demandes d'annulation de la décision implicite de rejet et de la nouvelle délibération du 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler la délibération du jury de licence la déclarant ajournée. La juridiction écarte tous les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation et inégalité de traitement), considérant notamment que la décision du jury relève de son pouvoir souverain d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'annulation d'actes municipaux relatifs à l'incorporation d'un chemin rural au domaine public de La Barben. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la première requête (annulation de la délibération du 19 novembre 2021) car cet acte a été retiré par la commune. Il rejette ensuite les deux autres requêtes, estimant que la délibération de retrait et de reprise de l'incorporation du 13 juin 2024 est légale et ne méconnaît pas les dispositions du code général des collectivités territoriales. Les demandes de condamnation de la commune aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas apprécié sa demande au regard de son activité salariée en cours, contrairement aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté et à la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement d'une demande de changement de statut de titre de séjour (étudiant vers salarié) opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande dans un délai de cinq jours et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, estimant que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés (défaut d'examen individualisé, méconnaissance de l'article L. 432-13 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) créent un doute sérieux sur sa légalité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 432-13 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant marocain dont la carte de résident avait été retirée pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée par le retrait du titre, susceptible d'interrompre la couverture sociale et la prise en charge psychiatrique du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant au respect des articles L. 423-10 et R. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions injonctives de la requérante visant à obtenir la délivrance immédiate d'un titre.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger, l'autorisant ainsi à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en février 2025, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en septembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de deux requérants visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge considère que leurs demandes de titre de séjour ont fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et qu'il ne saurait faire obstacle à cette décision en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les requêtes sont donc jugées mal fondées et rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de la requérante, déposée en août 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.