40 021 décisions disponibles — page 41/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes relatives aux frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal retient que le recours, introduit le 22 janvier 2026 contre une décision notifiée le 20 avril 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer sous 48 heures un duplicata de carte de résident ou un récépissé permettant de voyager à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le retard persistant de l'administration, empêchant le requérant de se rendre auprès de son père gravement malade, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le fait que le demandeur avait sollicité l'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à une ressortissante camerounaise son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a estimé que le délai anormalement long pour la délivrance physique du titre, malgré une décision favorable, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également accordé une provision sur frais d'avocat à la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé et sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant le rejet implicite.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident d'un réfugié syrien. Le juge a admis l'urgence et a estimé qu'existaient des doutes sérieux sur la légalité de ce refus, notamment quant à son fondement juridique et à sa motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que le juge des référés ne pouvait y faire obstacle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant une autorisation d'enseigner la conduite. La requête est jugée irrecevable pour défaut de copie de la requête au fond et, subsidiairement, mal fondée sur le critère d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que la requérante soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de son parcours universitaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante turque demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire autorisant le travail. Le juge a considéré qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande, déposée en ligne, valait décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à une mesure d'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a considéré que l'absence de logement disponible dans la commune souhaitée ne libérait pas l'État de son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a considéré que l'absence de vacance de logement dans les communes sollicitées ne libérait pas l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.