40 021 décisions disponibles — page 38/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas disproportionnellement le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante de la mesure. Elle a également jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de vices de procédure ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté en cours d'instance, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le refus de titre de séjour était entaché d'un défaut de motivation suffisante, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et n'a pas alloué la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de l'intégration républicaine et de la durée de séjour de l'intéressé, qui vit en France depuis 2011 et y a exercé une activité professionnelle stable. Le tribunal a également jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que le préfet des Bouches-du-Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision est fondée sur l'absence d'attaches familiales durables en France et la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Moldavie.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment au regard du risque de soustraction à l'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers celui de "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un premier titre de séjour "salarié" était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du CESEDA, et que l'exception prévue à l'article L. 433-6 du même code pour un changement de fondement ne s'appliquait pas en l'espèce. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'insertion professionnelle et la durée de résidence habituelle (plus de neuf ans) de l'intéressée sur le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et à l'irrégularité présumée du contrôle d'identité. Elle estime que l'arrêté est légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement, au regard de la durée et des conditions du séjour du requérant (plus de dix ans, insertion socio-professionnelle notable et présence d'un enfant en France), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante algérienne, ne pouvait se prévaloir de l'illégalité d'un précédent arrêté de rejet dont la légalité avait été confirmée par la justice, et a estimé que le préfet avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas remplies. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation régulière) et en jugeant sa motivation suffisante. Elle a considéré que le préfet avait procédé à l'examen personnalisé requis, en application notamment des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaît pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont l'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens, sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle, d'une insertion socio-professionnelle ou d'une vie familiale effective en France, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus.