40 021 décisions disponibles — page 65/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour des contrôles d'identité qu'il estimait abusifs. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur des actes relevant de l'exercice de la police judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les articles 12, 13 et 78-1 du code de procédure pénale et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. A... contestant un titre de perception émis par le rectorat. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient ni la décision attaquée, ni des conclusions précises, ni des moyens suffisamment articulés. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait initialement demandé une injonction contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens de légalité externe sont manifestement infondés et que les moyens de légalité interne ne sont pas suffisamment étayés par des éléments probants. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé et de statuer sur le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. L’ordonnance est rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision de rejet.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une mère visant à obliger une école à accueillir sa fille le vendredi matin et à la restaurer à la cantine. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'**urgence particulière** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ce type de procédure. La demande est donc rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, assortissant l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir formée par un particulier demandant au préfet la délivrance d'un récépissé. La juridiction estime la requête irrecevable, car elle ne tend ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation au paiement d'une indemnité, et qu'elle sollicite une injonction inadmissible dans cette procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Sujet principal : Désistement d'une requête en plein contentieux visant le paiement de rappels de primes et d'indemnités par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, suite à une demande formulée par la juridiction. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la faculté de donner acte des désistements et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'urgence. Le juge a considéré que l'expulsion ne rencontrait pas de contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, au regard du rejet définitif de leur demande d'asile et des besoins d'hébergement dans le département. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser un réfugié d'un centre d'hébergement. Le juge a considéré que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, n'était pas applicable en l'espèce, car cette disposition exclut expressément les personnes ayant obtenu le statut de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquement grave. Aucun tel comportement n'étant allégué, la condition légale d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un couple du centre d'accueil et d'évaluation de la situation administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment sur le respect de la procédure prévue à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident à une ressortissante guinéenne, parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant algérien ayant déposé une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et a ordonné la remise du document sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission départementale de médiation ayant rejeté la demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence de la requérante. Le juge a estimé qu'un doute sérieux sur la légalité de l'acte était soulevé, notamment au regard de l'absence de signature du président de la commission (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'hébergement précaire de la famille. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le silence de l'administration, privant le requérant de son droit de séjour et de travail, créait une situation d'urgence justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante victime d'une chute sur la voie publique. Le juge estime que la responsabilité de la communauté urbaine n'est pas susceptible d'être engagée pour ce fait, rendant la mesure d'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'obligation de réparation sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1. La demande de condamnation aux frais d'instance est également rejetée.