40 021 décisions disponibles — page 64/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif d'une demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les articles L. 435-3 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, n'instituaient pas un droit au séjour. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, ne justifiait pas de l'existence de liens personnels et familiaux stables ouvrant droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA. Concernant l'absence de délai de départ volontaire, le tribunal a considéré que l'administration pouvait légalement refuser ce délai en application de l'article L. 612-2 du CESEDA, le maintien irrégulier sur le territoire constituant un motif suffisant.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les infractions routières et de détention de stupéfiants reprochées, bien que réelles, ne constituaient pas une *menace grave pour l'ordre public* au sens de l'article L. 432-5 du CESEDA. La décision ordonne la restitution de la carte et condamne l'État à payer des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge hospitalière de M. C... à partir du 17 août 2022. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité, compte tenu des complications survenues. L'expertise contradictoire devra notamment déterminer l'existence de manquements et évaluer les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une patiente dont la maladie a été reconnue imputable au service hospitalier. Le juge a fait droit à la demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile en vue d'un futur litige indemnitaire. L'expert devra notamment évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure d'instruction, destinée à évaluer les préjudices d'une agent publique dont la dépression a été reconnue imputable au service. Cette expertise vise à éclairer une éventuelle action future en indemnisation devant le juge du fond.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandant un renouvellement, dispose d'un récépissé valable, ce qui ne justifie pas une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la situation irrégulière du requérant et de la présomption d'urgence applicable à ce type de refus. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet, en relevant un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous astreinte et a condamné l'État à payer des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité arménienne, invoquait notamment des vices de procédure et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de contribution du père à l'entretien de l'enfant), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire ont été rejetées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressé postérieurement aux décisions attaquées, rendant le litige sans objet. Les textes applicables étaient le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen concret et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant pour apprécier une éventuelle atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur de droit ou à une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas justifié que l'intéressé avait été mis en mesure de présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte dans un délai de quinze jours et a accordé une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 à l'avocate du requérant.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 fixant la composition du conseil de développement du grand port maritime de Marseille. Le juge estime que l'Union départementale Force Ouvrière ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure de suspension, ni ne soulève un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code des transports.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Rubner construction bois de son recours en plein contentieux contre la commune des Pennes-Mirabeau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en paiement.