40 021 décisions disponibles — page 61/2002
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale dans un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance de son président, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, le requérant résidant à Melun (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur une insertion sociale et professionnelle insuffisante, est suffisante. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une absence d'examen particulier de la situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-34 et L. 611-1) et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association l'Etang nouveau, qui demandait la réparation du préjudice écologique de l'étang de Berre et des injonctions contre l'État et EDF. La juridiction a jugé que l'association n'était pas recevable à agir en l'absence de démonstration d'un intérêt à agir suffisant pour l'ensemble de ses demandes. Elle a également considéré que les conditions de la responsabilité n'étaient pas établies, notamment le lien de causalité entre les rejets du canal EDF et les dommages allégués. Les textes applicables incluent le code de l'environnement et la directive cadre sur l'eau.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de la décision préfectorale, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple des requérants dans un litige portant sur la légalité d'un certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour instruire sa demande de carte de séjour et lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé que sa demande n'était pas urgente et était mal fondée, car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était né le 7 novembre 2025 en vertu de l'article R. 432-1 du CESEDA. L'ordonnance de référé ne pouvait donc pas faire obstacle à cette décision administrative, conformément à l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a considéré que l’absence de récépissé ne caractérisait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le requérant détenant déjà un récépissé valide couvrant sa présence sur le territoire. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la requérante, entrée récemment en France, n'apportait aucun élément probant (pièces justificatives, cohérence sur sa prise en charge) démontrant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de référé-suspension visant une décision implicite de refus de carte de séjour. La requête est jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ne sont pas de nature à justifier l'annulation de la mesure.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'a pas assorti son moyen d'erreur manifeste d'appréciation des précisions et justificatifs nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de l'association requérante concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société Nexity de ses conclusions sur les frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une assistante d'éducation contestant des décisions de l'agent comptable de son lycée relatives au recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. La juridiction déclare la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, imposée par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et les textes d'application (décret du 25 mars 2022, arrêté du 30 mars 2022). En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie d'Aix-Marseille.