40 021 décisions disponibles — page 63/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, fondé sur une condamnation pénale récente pour trafic de stupéfiants, est légal et suffisamment motivé au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation des décisions préfectorales refusant le regroupement familial d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, est légalement motivé et ne méconnaît pas l'examen particulier de la situation du requérant. La juridiction applique principalement l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévaut sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de la requérante. Il a jugé que l'étrangère, mère d'un enfant français mineur avec lequel elle vit, remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu que le requérant justifiait de ressources suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contrairement à l'appréciation de l'administration. La décision préfectorale était donc entachée d'une erreur d'appréciation des ressources.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et concret de la situation de l'étudiant, notamment de la réalité et du sérieux de ses études, comme l'exigent les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du ministre des armées visant à faire reconnaître une créance de 81 322,23 € sur la société Muzeum en liquidation judiciaire. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, notamment concernant l'incompétence du signataire de la requête et l'absence de tentative de règlement amiable préalable. Elle a jugé que la demande de l'État n'était pas fondée, sans que le résumé fourni ne permette d'en préciser le motif principal, en application des dispositions du code de la justice administrative et du cahier des clauses administratives générales (CCAG).
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la délivrance et la rectification d'un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il a ordonné à l'État de verser 1500 euros à l'avocate des requérants, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État, Mme A... bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que l'intéressée satisfaisait aux conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ayant détenu une carte de séjour temporaire en tant que parent d'enfant français pendant plus de trois ans. Elle a en conséquence enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant comorien, père d'enfants français. Le juge a estimé que le motif de rejet, fondé sur une prétendue situation irrégulière, était illégal et sans rapport avec l'examen des conditions légales de renouvellement prévues par les articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus, fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour pour soins et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le rejet de la demande de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment en raison de l'absence d'examen circonstancié de l'avis médical favorable produit par le requérant, au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, l'OQTF, qui en était la conséquence, a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen concret et individualisé de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction. Il a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté attaqué avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction. Il a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et constaté l'absence d'utilité à statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'intéressé, dont l'épouse et l'enfant résident au Maroc, ne justifiait pas avoir fixé en France le centre de ses intérêts privés et familiaux malgré la présence de certains proches, et que son insertion professionnelle récente et saisonnière était insuffisante. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu de l'inviter à compléter son dossier, car le certificat médical requis, prévu par l'arrêté du 27 décembre 2016, n'avait pas été transmis dans le délai d'un mois fixé par l'article R. 425-12 du CESEDA. L'application de ces textes a conduit à considérer le rejet de la demande comme légal.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (délai de recours erroné, incompétence du signataire, absence de motivation) n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pour infractions routières (conduite sous stupéfiants et malgré une injonction de restitution du permis) ne caractérisaient pas, à elles seules, une "menace grave pour l'ordre public" au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant sa demande de titre de séjour et en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la requérante n'apportait pas la preuve d'une insertion suffisante en France et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine.