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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 66/2002

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2603898(TA13-2603898)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour l'obtention d'un duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, l'ordonnance d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être prononcée, car elle aurait fait obstacle à cette décision administrative.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2603903(TA13-2603903)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2603905(TA13-2603905)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour ou de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une telle demande vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA), et que cette décision était née avant l'introduction de la requête. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être accordée, car elle aurait fait obstacle à cette décision implicite.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603476(TA13-2603476)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Berre-l'Étang qui sollicitait la fin des mesures provisoires (suspension d'un arrêté municipal et injonction de délivrer une autorisation) ordonnées par une précédente ordonnance. Le juge estime que la commune n'apporte aucun élément nouveau justifiant une modification des mesures et que ses arguments sont soit irrecevables, soit manifestement mal fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2601729(TA13-2601729)

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet et refuse d'ordonner l'expulsion. Il estime que l'article L. 552-15 du CESEDA, invoqué par le préfet, n'est pas applicable aux personnes, comme Mme B..., qui se sont vu reconnaître la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquement grave au règlement, ce qui n'est pas allégué en l'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 551-12, L. 551-13 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), combinés avec l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA). Le tribunal interprète ces dispositions comme interdisant le recours à la procédure d'expulsion accélérée contre un réfugié dont le seul fait est le maintien dans les lieux après la fin de la prise en charge.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2602885(TA13-2602885)

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour provisoire, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour vie privée et familiale.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA13-2603005(TA13-2603005)

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour permettre le dépôt dématérialisé d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il considère que la requérante, confrontée à un blocage du téléservice ANEF, n'a pas préalablement recouru à la "solution de substitution" prévue par la réglementation (accueil physique) avant de saisir le juge, ce qui est une condition préalable obligatoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les arrêtés d'application du 28 septembre 2023 et du 27 avril 2021 relatifs au téléservice ANEF.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2603383(TA13-2603383)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le silence de l'administration, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604100(TA13-2604100)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction à l'administration pour la délivrance d'une attestation ou l'avancement du traitement de son dossier de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne tend ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, et le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des procédures spécifiques. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604067(TA13-2604067)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire. La juridiction estime que les conclusions à fin d'injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser des injonctions à l'administration ni se substituer à elle. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA13-2601760(TA13-2601760)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, se déclare incompétent pour connaître d'une demande de provision sur des arriérés de solde d'un militaire. Le juge applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative et constate que le requérant est affecté à Toulon (Var). En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulon, juridiction territorialement compétente.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2411605(TA13-2411605)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnité de fin de contrat contre le centre hospitalier du Pays Salonais. La juridiction rejette par ailleurs les conclusions de l'hôpital demandant la condamnation du requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603712(TA13-2603712)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un changement de statut (de "travailleur temporaire" vers "salarié"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2602667(TA13-2602667)

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet puisque l'attestation sollicitée a déjà été délivrée par le préfet et mise à disposition de la requérante avant le jugement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2510894(TA13-2510894)

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires visant à obtenir une indemnité au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2602508(TA13-2602508)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant étranger, dans le cadre de l'exécution d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le risque de perte d'emploi du requérant et par la nécessité d'assurer l'exécution complète de la décision de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602706(TA13-2602706)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2200020(TA13-2200020)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de plusieurs requêtes concernant la situation administrative d'une fonctionnaire, Mme B..., relative à la qualification de ses arrêts de travail et à son placement en congé de maladie imputable au service suite à un accident de trajet. L'Agence de services et de paiement a produit une décision de régularisation rétroactive reconnaissant le caractère imputable au service des arrêts de travail à compter du 22 mars 2017. Le tribunal a très probablement constaté l'extinction de l'instance ou le caractère infondé des demandes subsistantes suite à cette décision de l'administration, qui répondait au principal objet du litige. Les textes applicables relèvent du statut général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale concernant les accidents de trajet.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2201266(TA13-2201266)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de requêtes portant sur la contestation de décisions relatives à la situation administrative d'une fonctionnaire, concernant notamment la qualification de ses arrêts de travail et son placement en congé de maladie. La juridiction constate que l'Agence de services et de paiement a pris une décision le 2 mai 2024 reconnaissant le caractère imputable au service des arrêts de travail à compter du 22 mars 2017 et plaçant l'intéressée en congé de maladie imputable au service jusqu'au 15 juin 2024. Cette décision ayant satisfait aux principales demandes de la requérante, le tribunal juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes initiales, en application des principes généraux du contentieux administratif.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2406116(TA13-2406116)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de plusieurs requêtes concernant la situation administrative d'une fonctionnaire, Mme B..., relative à la qualification de ses arrêts de travail et à son placement en congé de maladie. L'Agence de services et de paiement a produit une décision de régularisation reconnaissant le caractère imputable au service de ses arrêts à compter du 22 mars 2017. Le tribunal a constaté que cette décision, en accordant l'essentiel des demandes de la requérante, avait rendu sans objet les recours dirigés contre les décisions antérieures. Par conséquent, il a prononcé la fin de l'instance sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond, en application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

10 mars 2026Résumé IA
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