40 021 décisions disponibles — page 69/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté en cours d'instance, la demande d'annulation est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de l'étranger visant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de carte mobilité inclusion. Concernant l'AAH et la mention "invalidité" de la carte, le tribunal se déclare incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire (articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale). Pour la demande d'injonction d'attribuer la mention "stationnement", elle est jugée irrecevable, le juge administratif ne pouvant être saisi par de telles conclusions à titre principal (article R. 222-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après que la requérante n'a pas répondu à une mise en demeure de compléter son dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, en réitérant une demande identique à une précédente requête déjà rejetée par ordonnance, ne présente aucun élément nouveau justifiant un réexamen. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un propriétaire visant à enjoindre à la commune de mettre fin à la suspension des loyers pour des logements non affectés par un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la demande n'a pas d'objet, car l'arrêté en cause concerne l'ensemble de l'immeuble, rendant impossible la distinction entre logements affectés ou non. La décision est rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à convoquer le requérant et à lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête. En conséquence, elle se borne à donner acte de ce désistement et ordonne sa notification aux parties.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante guinéenne visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen particulier de la situation de la requérante et de ses enfants, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ni les conventions relatives aux droits fondamentaux invoquées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.
Le Tribunal administratif de Marseille a rendu une ordonnance suite au désistement pur et simple des requérants, Mme C... et M. D..., qui demandaient initialement l'annulation d'un permis de construire délivré par la mairie d'Aubagne. La juridiction a donné acte de ces désistements en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Elle a en outre rejeté les demandes de condamnation aux dépens formées par le bénéficiaire du permis et la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur recours en annulation d'un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui renonçaient à leur recours en annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Aix-en-Provence. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Efia, mettant ainsi fin à la procédure. Il rejette les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations qui demandaient la condamnation de la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis de construire de la mairie de La Bouilladisse. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, après une mise en demeure, la requérante n'a pas régularisé son recours en précisant ses conclusions. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre la commune d’Istres. La juridiction rejette l’idée d’une amende pour recours abusif mais rappelle à la requérante les dispositions de l’article R. 741-12 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Monoprix Exploitation, qui renonçait à son recours contre le refus d'autorisation d'un licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Demande d'injonction sous astreinte pour obtenir la communication de documents relatifs à un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de refus née du silence gardé par la commune pendant deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction d’une carte de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est jugée mal fondée car le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-1 du CESEDA) vaut décision implicite de rejet, et la délivrance d’une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à cette décision. Les textes applicables sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la commune de faire respecter l'interdiction de circulation sur le Boulevard de la Gaye. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.