40 021 décisions disponibles — page 74/2002
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide au logement (fonds de solidarité logement). La juridiction constate que la requête, déposée sans aucun moyen argumenté ni pièce justificative, est restée irrégulière malgré une mise en demeure adressée à la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées après une tentative de régularisation infructueuse.
**Sujet principal** : Recours contre le renouvellement d'un contrat d'engagement réciproque (RSA) et demandes indemnitaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme **manifestement irrecevable**. Le contrat d'engagement réciproque, conclu dans le cadre du RSA, n'est pas un acte administratif faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours en annulation pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles L. 262-28, L. 262-35, L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, et article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté formée par une ressortissante guinéenne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et les difficultés alléguées. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. Le juge estime que la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, l'occupation étant illicite et la procédure préfectorale respectant les exigences de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, notamment la prise en compte de la situation personnelle et familiale. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain. Le juge estime que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le lourd casier judiciaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône d'ouvrir le droit au RSA. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation, le département ayant finalement accordé le RSA à compter de décembre 2022. Il a rejeté la demande d'injonction de versement rétroactif et la demande indemnitaire, cette dernière étant irrecevable en l'absence de demande préalable à l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de Mme D... et M. D... visant à ordonner une expertise sur l'état de leur immeuble avant des travaux publics. Le juge constate qu'une expertise identique, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a déjà été ordonnée à la demande de la commune et que les requérants y sont impliqués. Par conséquent, une seconde mesure d'instruction n'est pas jugée utile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un couple de ressortissants algériens ayant déposé une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence de l'administration sur leur demande complète créait une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, assortissant l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de MM. A... visant à annuler une contrainte pour un indu d'allocation de logement social. La juridiction estime que les moyens avancés par les requérants, notamment l'affirmation d'un paiement par l'organisme de tutelle, sont inopérants et que leur requête est insuffisamment motivée et étayée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, après que les requérants n'ont pas régularisé leur requête suite à une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision de la caisse d'allocations familiales constatant un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, qui se borne à invoquer la bonne foi et la précarité de la requérante, ne comporte aucun moyen opérant contre la décision attaquée. Le rejet est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, après que la requérante, mise en demeure de régulariser sa requête, n'a pas fourni d'argumentation juridique étayée.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne comporte aucun moyen opérant contre la décision attaquée. Elle applique les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette d'un indu d'APL. La juridiction constate que le requérant, après avoir été mis en demeure de régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des pièces justificatives, n'a pas donné suite à cette demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête irrecevable ou insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car le requérant n'a pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives suffisantes malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision de la CAF des Bouches-du-Rhône lui réclamant un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne contient aucun moyen opérant ni pièce justificative utile, malgré une mise en demeure de régularisation. Elle applique les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a produit aucun élément justificatif permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut de régularisation après mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a produit aucun élément justificatif permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées et non régularisées.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF des Bouches-du-Rhône. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a produit aucun élément justificatif à l'appui de ses moyens, notamment sur sa situation de précarité. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative pour défaut de régularisation.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance les conclusions du requérant concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés et de la carte mobilité inclusion mention « priorité », car ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire (articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). En revanche, le tribunal se déclare compétent pour examiner le recours contre le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », ce contentieux relevant de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. La juridiction applique une procédure d'irrecevabilité, constatant que la requérante, après avoir été mise en demeure, n'a pas régularisé sa requête en fournissant les pièces justificatives nécessaires. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées ou non régularisées.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a produit aucun élément justificatif ni preuve de contestation de la dette. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour insuffisance manifeste de motivation.