Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 73/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602395(TA13-2602395)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une interdiction judiciaire du territoire qui n'était pas exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604003(TA13-2604003)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, en ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604015(TA13-2604015)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. Le juge estime que le requérant, maintenu irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne justifie pas du caractère d'urgence requis. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'absence d'urgence rendant irrecevables les conclusions subsidiaires (injonction, aide juridictionnelle).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604088(TA13-2604088)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requête en référé n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, méconnaissant ainsi les conditions de forme de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA13-2604121(TA13-2604121)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune d'Auriol et ordonne la désignation d'un expert. L'objet est d'évaluer le danger imminent présenté par trois immeubles et de proposer des mesures conservatoires et durables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, encadrant la procédure d'urgence en cas de péril pour la sécurité publique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2604122(TA13-2604122)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Rognonas visant à faire désigner un expert pour constater l'état d'un de ses propres immeubles. Le juge estime que la procédure de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, invoquée par la commune, est inapplicable lorsque l'immeuble en cause est la propriété de la commune elle-même. La demande est donc jugée irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2603867(TA13-2603867)

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté sa demande principale d'injonction au préfet, estimant que l'absence de récépissé ne caractérisait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2207817(TA13-2207817)

**Sujet principal** : Un agent pénitentiaire conteste plusieurs décisions administratives relatives à la prise en charge de son arrêt de travail consécutif à un accident de service, à son reclassement et à sa rémunération, et engage la responsabilité de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble des requêtes de l'agent. Il estime que les décisions attaquées (notamment celles fixant la date de consolidation de ses blessures et le régime de ses congés maladie) sont légales et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des obligations de reclassement) ne sont pas fondés. La demande en indemnisation est également rejetée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale, invoquée pour le reclassement) et les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure et aux dépens (articles L. 761-1, R. 611-11-1, R. 613-1).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2210446(TA13-2210446)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'un fonctionnaire pénitentiaire contestant des décisions relatives à la prise en charge de son arrêt de travail et à sa rémunération suite à un accident, ainsi que sa demande en responsabilité. La juridiction a jugé que les décisions administratives (notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et le refus de remboursement de frais) n'étaient pas entachées d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. Elle s'est fondée sur les dispositions statutaires de la fonction publique (loi n°84-16 du 11 janvier 1984) et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA13-2601417(TA13-2601417)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de convoquer son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, l'intéressé ayant entre-temps déposé son dossier et obtenu un récépissé. Elle admet le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'État à verser une somme à son avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602523(TA13-2602523)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, l'intéressé étant convoqué pour retirer un titre. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602577(TA13-2602577)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par les associations Propulse et Isis. Le juge a estimé que le rejet de leur offre pour un marché public, en raison d'une modification irrégulière du bordereau des prix, ne constituait pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602582(TA13-2602582)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime qu'un des motifs de refus, relatif à la pente d'une rampe d'accès non conforme au PLUi, est suffisant et ne crée pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602609(TA13-2602609)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace immédiate pour sa situation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602651(TA13-2602651)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant turc demandant l'annulation de son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et de son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour renverser la présomption que la Croatie, État membre de l'UE, respecte ses obligations en matière d'asile et de droits fondamentaux. La demande d'aide juridictionnelle a également été jugée sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'une avocate commise d'office.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602652(TA13-2602652)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un couple de ressortissants turcs contre des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction a estimé que les arguments avancés (grossesse et état psychologique fragile de l'épouse, ainsi que la crainte d'un renvoi vers la Turquie depuis la Suisse) n'étaient pas suffisamment étayés pour faire obstacle au transfert. Elle a également jugé sans objet leur demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, leur avocate commise d'office étant déjà rémunérée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602653(TA13-2602653)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un couple de ressortissants turcs contre des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction a estimé que les arguments avancés (grossesse, état psychologique et crainte d'un renvoi vers la Turquie depuis la Suisse) n'étaient pas suffisamment étayés pour faire obstacle au transfert. Elle a également jugé sans objet leur demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, leur avocate ayant déjà été commise d'office.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2603275(TA13-2603275)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et d'accorder une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2603852(TA13-2603852)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction envers le préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge, constatant l'inexécution de l'ordonnance antérieure, a modifié celle-ci en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603875(TA13-2603875)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation irrégulière et sa vulnérabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

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