40 021 décisions disponibles — page 73/2002
Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il considère que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA), et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant le renouvellement d'un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'expulsion sans orientation du requérant et de sa famille, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles et R. 1331-37 du code de la santé publique. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu’un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de 90 jours prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu’elle n’est pas fondée.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme irrecevable pour tardiveté. Le demandeur contestait le refus implicite de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité. Le tribunal estime que le recours, formé plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet (née du silence de l'administration), est intervenu au-delà du délai raisonnable, en application des principes généraux du droit et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de l'agent public comme irrecevable. Le sujet principal est le défaut de recours à une médiation préalable obligatoire avant de saisir le juge administratif pour contester une décision individuelle relative à la rémunération. La juridiction applique les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, qui imposent cette procédure préalable pour les litiges de la fonction publique territoriale relevant d'une convention de médiation.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Il constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient pas l'exposé des conclusions soumises au juge, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par voie dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à la disposition de la requérante, dans un délai de dix jours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement, sauf à statuer sur le fond de la demande dans ce même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesure utile en cas d'urgence) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
**Sujet principal** : Demande d'un ressortissant algérien en référé pour enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (étudiant vers salarié) et de lui délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles), va très probablement faire droit à la demande. Il considère que le dossier, déposé par voie postale conformément aux instructions préfectorales, est complet depuis le 23 octobre 2025. Face au silence de l'administration et en l'absence de contestation sur la complétude du dossier par le préfet, une injonction de procéder à l'enregistrement et à la délivrance d'un document provisoire est justifiée pour prévenir une décision implicite de rejet à l'issue du délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; articles L. 421-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-11, R.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de juge de l'éloignement. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et de communication des pièces. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère, pour les demandes incidentes, à l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la communication du dossier et la désignation d'un avocat.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un rejet implicite de demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction adressée à une caisse d'allocations familiales pour obtenir un état récapitulatif de paiements. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 9ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle dans ce type de demande.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme D... visant à annuler deux titres exécutoires émis pour recouvrer des indus de RSA. La juridiction estime que l'émission de nouveaux titres rectifiés avant l'annulation formelle des titres initiaux viciés ne constitue pas une irrégularité, ces derniers ayant disparu de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'office du juge en matière de plein contentieux.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une contrainte, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser son recours dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet d'une requête non régularisée après une telle invitation.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une remise gracieuse de dette. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.