40 021 décisions disponibles — page 75/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... concernant son relogement et une demande d'indemnité. Les conclusions relatives à une inscription à la Banque de France, à un litige sur des objets d'art et à des soins dentaires sont déclarées irrecevables, car elles ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En revanche, la demande d'indemnité pour carence dans l'exécution d'une décision de médiation est rejetée comme irrecevable, l'intéressé ayant été invité à la présenter par une requête distincte, ce qu'il a fait.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une prise en charge au titre du contrat jeune majeur par le Département des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que les moyens invoqués (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives suffisantes pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande d'annulation. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, qui encadrent le rejet des requêtes insuffisamment motivées, ainsi que l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif aux missions de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux, son rôle est d'examiner la situation de l'intéressé et non seulement les vices de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, présentée par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision attaquée, conformément à sa jurisprudence et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a produit aucun élément médical justifiant l'attribution de la carte au regard des critères stricts définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent un rejet par ordonnance pour défaut de régularisation d'une requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité logement par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal considère que le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, les pièces justificatives nécessaires pour établir l'existence d'un plan d'apurement de sa dette, condition pourtant invoquée dans son argumentation. La décision est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que le moyen invoqué, concernant la prise en compte des revenus dans la déclaration fiscale des parents, est inopérant et que la requête, restée insuffisamment motivée et non régularisée malgré une mise en demeure, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et deux mentions de la carte mobilité inclusion (CMI). **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête pour incompétence concernant l'AAH et la CMI mention "priorité", relevant du juge judiciaire. Il se déclare compétent uniquement pour la CMI mention "stationnement". **Textes appliqués** : Articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (compétence judiciaire pour l'AAH) ; article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles (compétence judiciaire pour la mention "priorité" et administrative pour la mention "stationnement").
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors du délai légal de quinze jours suivant la notification de la contrainte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (article R. 133-3) relatives au délai d'opposition et sur celles du code de justice administrative (article R. 222-1) permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une sanction prononcée par France Travail. Le juge constate que le recours, dépourvu de conclusions et de moyens, est irrecevable car il n'a pas été précédé de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur régional compétent de France Travail.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à faire reconnaître un dysfonctionnement d'un service social et à lui enjoindre d'agir. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser des injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour gérer un dossier. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus du RSA par la caisse d'allocations familiales. La juridiction constate que la requête, déposée hors délai, ne contient aucun moyen argumenté ni pièce justificative, malgré une mise en demeure de régularisation. Elle applique les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA. La requérante a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales. Le juge estime que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, l'acte contesté datant de près d'un an sans démonstration d'une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus du RSA. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré son absence de ressources, compte tenu du délai écoulé depuis la décision. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater le non-respect du code électoral par un candidat. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative identifiable, ce que requiert l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables.
**Sujet principal** : La requête de la société Suez RV Méditerranée contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les alvéoles de son installation de stockage de déchets non dangereux au titre des années 2021 et 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les alvéoles d'enfouissement, en tant que casiers de stockage constituant le support indispensable et pérenne de l'activité, sont des constructions entrant dans le champ d'application de la taxe foncière sur les propriétés bâties et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les outillages. **Textes appliqués** : Les articles 1380, 1381, 1382 (11°), 1467 et 1495 du code général des impôts (CGI), ainsi que l'article 324 B de son annexe III, définissant le champ d'imposition et les règles d'évaluation pour la taxe foncière.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la déqualification par l'administration fiscale de certaines charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant) en revenus distribués imposables. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que ces dépenses, profitant aux associés, constituaient des charges déductibles pour la société et non des distributions de bénéfices. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et à la qualification des revenus distribués.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la réintégration dans leurs revenus imposables de diverses charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant). Le tribunal a jugé que ces dépenses, versées aux associés dirigeants, ne constituaient pas des charges déductibles pour la société mais des revenus distribués, imposables au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 109, relatives à la qualification des rémunérations et avantages versés aux associés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes d'un contribuable contestant des rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du taux réduit de TVA et pour déduire certaines dépenses, et a confirmé la qualification de ses revenus par l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne pouvait bénéficier du taux réduit de TVA sans l'attestation requise et que les justificatifs produits pour les déductions étaient insuffisants. Concernant l'impôt sur le revenu, il a estimé que la requête était partiellement irrecevable et que la requalification des bénéfices et les pénalités appliquées par l'administration étaient légales, en application des articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.