2 702 décisions disponibles — page 32/136
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le récépissé de déclaration de modification de l'association AAALB délivré par le sous-préfet du Marin le 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante étaient inopérants, car l'autorité administrative est tenue de délivrer un récépissé dès lors que la déclaration est conforme aux exigences de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901, sans pouvoir apprécier la régularité des modifications déclarées. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la remise de documents de fin de contrat et le versement d'indemnités de licenciement et de congés payés par la chambre des métiers et de l'artisanat de Martinique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée, faute d'éléments précis sur la situation personnelle du requérant. De plus, la demande d'injonction de verser des sommes se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation d'une décision de la principale d'un collège et la communication de documents. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son référé, n'avait pas introduit de requête au fond, n'invoquait aucune urgence et n'établissait pas d'atteinte grave à une liberté fondamentale. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable ou mal fondée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association AB Stratégie. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°36 et n°37 d'un marché public de formation professionnelle, en invoquant un défaut de motivation et une dénaturation de son offre par l'attribution d'une note de 0/12 au sous-critère "expertise des intervenants". Le tribunal a jugé que la collectivité territoriale de Martinique avait suffisamment motivé sa décision et que la note nulle était justifiée, l'association n'ayant pas fourni les diplômes requis par le règlement de la consultation. Il a également estimé que la méthode de notation était régulière et que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La requérante invoquait son absence de responsabilité dans la fraude, mais le juge a considéré ce moyen inopérant, la légalité de la décision n'étant pas affectée par cette circonstance. Son autre moyen, selon lequel elle aurait passé l'examen en Martinique, a été jugé insuffisamment précisé. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant qu'un moyen inopérant et un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme Raphanel, qui demandait principalement des injonctions à l'administration (liquidation de rémunérations, transmission d'arrêtés). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir le juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) à verser à la société Alupro une provision de 38 748,88 euros. Cette somme correspond au solde impayé de l'état périodique n°7 du marché de reconstruction de l'Observatoire Volcanologique et Sismologique, ainsi qu'aux intérêts moratoires, à la révision de prix et à la restitution de pénalités de retard. La CTM, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés, lesquels n'étaient pas contredits par les pièces du dossier. La décision applique les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative relatifs aux obligations contractuelles non sérieusement contestables.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société EURL Evasion Nautique, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui restituer le crédit d’impôt sur les investissements productifs (CIOP) pour 2023. La société s’était bornée à invoquer le fait qu’elle avait déjà bénéficié de ce dispositif par le passé, un moyen jugé inopérant par le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le litige, relatif au recouvrement de cotisations sociales et à un commandement de payer émis par la CGSSM, relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, seul le tribunal judiciaire est compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 20 juin 2024 du président du service d’incendie et de secours (SIS) de la Martinique prononçant sa radiation des effectifs. Par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025. Les conclusions du SIS de la Martinique tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête du syndicat FA-Martinique contestant la validité des élections du 27 février 2025 à la commission consultative paritaire territoriale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte à la liberté syndicale ou d'un défaut de réponse à un recours antérieur, étaient inopérants pour contester ces opérations électorales. D'autres arguments ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige relatif au droit de propriété privée entre voisins. Le Tribunal Administratif de la Martinique se déclare incompétent, estimant que ce conflit relève de l'autorité judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire, ainsi que d’une demande de communication de la lettre 48SI. Par un mémoire enregistré le 16 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, après avoir pris acte d’une ordonnance de rejet du juge des référés et avoir reçu la communication sollicitée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie, en application des articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code. En outre, Mme B a été avertie que la réitération d'une telle requête abusive pourrait entraîner une amende pouvant aller jusqu'à 10 000 euros, conformément à l'article R. 741-12.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Dialim d’une demande en décharge d’une cotisation de contribution foncière des entreprises (CFE) de 4 656 euros pour 2022. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité le 24 avril 2025, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête le 15 mai 2025. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait un refus du centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) de l'affecter sur un poste de nuit aménagé, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête, tout en précisant que M. B peut introduire une nouvelle requête dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mmes B et M. A. Les requérants demandaient au juge d’intervenir auprès de l’administration fiscale pour obtenir un report d’impôt et des duplicatas d’avis de taxe foncière. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative, et non de conclusions à fin d’injonction adressées directement à l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Contentieux des cotisations sociales – Tribunal administratif de la Martinique – Incompétence de la juridiction administrative – Articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Le tribunal administratif rejette la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de cotisations sociales, majorations et pénalités par la CGSSM, au motif que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au seul juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société d’hébergement de la Pointe Simon contre un refus de restitution de crédit d’impôt, a constaté que la requête enregistrée sous le n° 2500300 était un doublon de la requête n° 2500289. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2500300 des registres du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la requête n° 2500289. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un traitement purement procédural.