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Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministère de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification de cette décision et des retraits de points était inopérant, cette procédure n'affectant pas la légalité des décisions elles-mêmes. De même, le moyen selon lequel M. B n'était pas l'auteur des infractions a été jugé inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'inopérance des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs de protection animale. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Autos GM d’une demande de décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement pour l’année 2021 après l’introduction de la requête, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Pour l’année 2020, le dégrèvement ayant été prononcé avant la requête, les conclusions sont jugées sans objet et manifestement irrecevables. Sur le fondement des articles R. 222-1 (3° et 4°) du code de justice administrative, le tribunal rejette l’ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande de frais.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B C comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à signaler l'absence de réponse à sa demande d'aide à l'amélioration de l'habitat, sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens de droit ou de fait. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de répondre à une simple demande d'informations. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et Mme C contestant le rejet de leur réclamation fiscale relative à la plus-value immobilière sur la cession d’un bien. La juridiction a estimé que la requête était prématurée, car les requérants avaient produit des documents nouveaux (attestations, taxe d’habitation, facture) qui n’avaient pas été préalablement soumis à l’administration fiscale, en méconnaissance de la procédure prévue aux articles R. 190-1 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insalubrité du bien était inopérant, car les exonérations prévues par le code général des impôts exigent une occupation à titre d'habitation principale. Le second moyen, relatif à l'héritage du bien, a été jugé insuffisamment précis. Enfin, la demande de remise gracieuse a été rejetée comme irrecevable, cette compétence relevant de l'administration fiscale.
Licenciement d’un agent stagiaire du CHU de Martinique pour insuffisance professionnelle. Le Tribunal administratif de la Martinique constate qu’il n’y a plus lieu de statuer, car l’administration a retiré la décision attaquée, réintégré l’agent et prononcé sa titularisation. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 ordonnant la fermeture provisoire de la micro-crèche "Crech'endo Sainte-Marie". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection de la santé et de la sécurité des enfants accueillis primant sur les difficultés financières et organisationnelles invoquées par la société requérante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, en raison des manquements constatés aux normes de sécurité. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un avis de somme à payer de 67 793,94 euros émis par la collectivité territoriale de Martinique pour un indu de rémunération. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation du titre et l'absence d'abandon de poste, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative à l'urgence n'a pas été examinée. Les frais d'instance ont été laissés à la charge du requérant.
Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) de régulariser sa situation administrative et financière, notamment son placement en congé de longue durée. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le CHUM a fait valoir qu’elle avait déjà bénéficié du congé et d’un rappel de rémunération. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait principalement des injonctions à l'administration (retrait d'une liste d'attribution prioritaire, retour dans un logement privé, versement d'un revenu de remplacement). La requête ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à titre principal en l'absence d'une telle décision, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (CDAPH). Tribunal Administratif de la Martinique. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. A, qui se bornait à produire des arrêtés sans exposer de faits, moyens ou conclusions. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle qu'une requête doit contenir un exposé des moyens et conclusions pour être recevable.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Sextant Architecture. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Maurice Despinoy de verser une prime de 141 050 euros suite à l'abandon d'un concours de maîtrise d'œuvre pour un EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié par des éléments chiffrés le préjudice grave et immédiat causé par le non-versement de cette prime. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre hospitalier universitaire de Martinique mettant fin au détachement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer la proximité de la date d'effet de la décision sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commune du Robert d'exercer son droit de préemption sur une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la tardiveté de la préemption était inopérant, la commune ayant respecté le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. Le moyen de légalité externe, fondé sur un défaut de motivation, a été jugé manifestement infondé. Enfin, le moyen de détournement de pouvoir n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du François prononçant une exclusion temporaire d’un an. Par un mémoire du 11 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant au remboursement des dépens et des frais d’instance ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens et les circonstances ne justifiant pas une condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, a constaté que la requête enregistrée sous le n° 2500378 faisait double emploi avec une requête précédente (n° 2500342). En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2500378 des registres du greffe pour être versée dans le dossier de la requête n° 2500342. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à une mesure de gestion procédurale.