2 702 décisions disponibles — page 35/136
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'exécution de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, d'autant qu'il avait attendu plusieurs années avant de saisir le juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification de la lettre 48SI et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre de l'intérieur étant en situation de compétence liée pour constater le retrait de points. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un litige contractuel par la société Grenke Location contre le centre hospitalier Nord Caraïbe pour le paiement de loyers impayés, a constaté que le contrat de location contenait une clause attributive de compétence exclusive au tribunal administratif de Strasbourg. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, et en l’absence d’intérêt public contraire, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par le préfet de la Martinique pour sanctionner Mme A B pour l'édification sans autorisation d'un ponton, d'une cabane et d'éléments flottants sur le domaine public maritime au Lamentin. La juridiction a constaté la matérialité de l'infraction, fondée sur les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de l'occupation illégale du domaine public. La solution retenue est la condamnation de Mme B au paiement d'une amende de 1 500 euros, ainsi qu'à la remise en état des lieux sous astreinte, avec autorisation pour l'administration de procéder d'office aux frais de la contrevenante en cas de carence.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie contre M. B, pour avoir édifié sans autorisation un ponton sur le domaine public maritime au Lamentin. Le juge unique a constaté la matérialité de l’infraction sur la base du procès-verbal, en application des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, M. B a été condamné à une amende de 1 500 euros et à remettre les lieux en l’état sous astreinte, le préfet étant autorisé à procéder d’office aux travaux à ses frais en cas de carence.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par le préfet de la Martinique pour occupation illégale du domaine public maritime. Il a constaté que Mme A B avait édifié sans autorisation un ponton, une cabane sur pilotis et des éléments flottants sur le littoral du Lamentin. Sur le fondement des articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a retenu la matérialité de l'infraction. La solution retenue est la condamnation de Mme B au paiement d'une amende de 1 500 euros, ainsi que l'injonction de remettre les lieux en l'état sous astreinte, avec autorisation pour l'administration de procéder d'office aux frais de la contrevenante en cas de carence.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour occupation illégale du domaine public maritime. Il est reproché à la SAS Le 77 Love et à son représentant, M. A, d’avoir édifié sans autorisation un ponton et une cabane sur pilotis sur le littoral du Lamentin. Les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques ont été appliqués. Le tribunal a constaté la matérialité de l’infraction et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende de 1 500 euros chacun, tout en leur enjoignant de remettre les lieux en l’état sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour occupation illégale du domaine public maritime. Il est reproché à M. A B d’avoir édifié sans autorisation un ponton en bois de 16 mètres sur le littoral du Lamentin, destiné à l’amarrage de son navire. Le tribunal, statuant en juge unique, a constaté la matérialité de l’infraction sur la base du procès-verbal dressé le 6 mai 2024. En application des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné M. B à une amende de 1 500 euros et lui a enjoint de remettre les lieux en l’état sous un mois, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en matière de contravention de grande voirie, a examiné la requête du préfet visant à sanctionner M. A B pour l'édification sans autorisation d'un ponton sur le domaine public maritime. Le juge a constaté que si M. B utilisait le ponton pour amarrer son navire, il n'était ni le propriétaire ni le gardien de l'ouvrage litigieux, faute de maîtrise effective. En conséquence, le tribunal a prononcé la relaxe des poursuites, estimant que les éléments de l'infraction n'étaient pas réunis à l'encontre de M. B. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour occupation illégale du domaine public maritime. Il est reproché à M. A d’avoir édifié sans autorisation un ponton et une cabane sur pilotis pour l’amarrage de son navire. Le tribunal a constaté la matérialité de l’infraction sur la base d’un procès-verbal faisant foi, en application des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, M. A a été condamné au paiement d’une amende de 1 500 euros et à la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’activité professionnelle, de son défaut d’intégration et de ses attaches persistantes dans son pays d’origine. S’agissant de l’interdiction de retour, le juge a rappelé les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais n’a pas constaté d’illégalité en l’espèce. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises par le préfet de la Martinique.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le remboursement d’un trop-perçu fiscal. Le juge a constaté que la requête était prématurée, car aucune décision implicite de rejet n’était encore née du silence de l’administration sur la demande préalable de l’intéressé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu’un recours contentieux ne peut être formé qu’après la naissance d’une décision administrative. M. A est invité à présenter une nouvelle requête après l’intervention d’une décision explicite ou implicite de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi en référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) par un groupement d'architectes contestant le rejet de son offre pour un marché de maîtrise d'œuvre communal, en raison d'une erreur d'analyse sur le nombre d'heures de travail. En cours d'instance, la commune a décidé de réexaminer les offres, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme H, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Martinique portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant les taxes foncières établies sur un bien situé à Sainte-Marie. Le requérant, qui occupait la maison de sa mère décédée sans titre de propriété, n’avait pas la qualité de redevable légal de ces impositions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B ne pouvait contester le bien-fondé des taxes foncières, celles-ci étant établies au nom du propriétaire. La demande de médiation a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une remise de dette pour un indu de 13 611,02 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni recours dirigé contre une décision, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, le président du tribunal a pris une ordonnance de rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait par un "recours gracieux" le refus de paiement d'indemnités. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour examiner un recours gracieux et que la requête ne contenait aucune conclusion relevant de sa compétence. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société FDS, qui demandait l’annulation d’un refus de restitution du crédit d’impôt sur les investissements productifs (CIOP) pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait l'avis "favorable" (et non "très favorable") émis sur sa candidature à la classe exceptionnelle. Le juge a estimé que cet avis, prévu par le décret n° 90-90 du 24 janvier 1990, constitue une simple étape préparatoire dans la procédure de promotion et non une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de deux associations d'usagers visant à rétablir un service minimum de navettes maritimes entre Fort-de-France et les Trois-Ilets, interrompu depuis le 28 mars 2025 en raison d'un droit de retrait du personnel. Les associations invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, ainsi qu'à d'autres libertés fondamentales, en raison de la paralysie des déplacements, de la congestion routière et de l'absence d'information sur la durée de l'interruption. Le juge des référés est saisi pour ordonner la mise en place d'un service de substitution ou des mesures de remise en état, sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée au regard des conditions d'urgence et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale prévues par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.