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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Martinique

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Martinique

2 702 décisions disponibles — page 33/136

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500294(TA102-2500294)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du jury de l'examen professionnel d'attaché principal de ne pas l'avoir admise à l'épreuve écrite et demandait la révision de sa note. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury sur les mérites des candidats ni de réviser une note attribuée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500291(TA102-2500291)

Requête en annulation d’une décision implicite du maire du Lorrain refusant de régulariser les congés payés de Mme A pour la période d’août 2020 à août 2023. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans invitation à régulariser les requêtes dépourvues de tout moyen.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500250(TA102-2500250)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Gaps Antilles. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de gardiennage, motif pris de l'absence d'attestation de visite des sites. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, le syndicat martiniquais de traitement et de valorisation des déchets (SMTVD), avait pu régulièrement exiger cette pièce sur le fondement du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), document faisant partie du dossier de consultation. Il a ainsi considéré que l'offre, incomplète, était irrégulière au sens de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500251(TA102-2500251)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Aztec - Le Conseil Pour Les Projets, d'abord en référé précontractuel, puis en référé contractuel, pour contester son éviction d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage passé par la commune de Saint-Joseph. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 avril 2025, avant l'introduction de la requête initiale en référé précontractuel, rendant cette première action irrecevable. Saisi ensuite sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'irrégularité du rejet de son offre et un conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Aztec, considérant que les moyens invoqués ne se rattachaient pas à un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, seuls susceptibles d'être utilement soulevés dans le cadre du référé contractuel.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400008(TA102-2400008)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D B d'une demande indemnitaire de 50 000 euros contre l'État, invoquant un préjudice d'anxiété résultant de son exposition chronique au chlordécone en tant qu'ouvrière agricole. La requérante soutient que l'État a commis des fautes en autorisant la vente du chlordécone entre 1972 et 1993 malgré sa toxicité connue, en prolongeant illégalement les autorisations provisoires, et en n'instaurant pas de mesures de protection ou d'information après son interdiction en 1990. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours, notamment la prescription, et les fautes alléguées concernant les autorisations de vente, les dérogations post-interdiction, et les carences dans la gestion de la pollution. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre du contentieux de la responsabilité administrative pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité de l'État et des textes relatifs à la police des produits phytopharmaceutiques.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400009(TA102-2400009)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C D, ouvrière agricole exposée au chlordécone de 1974 à 2023, qui demandait 50 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété. Elle soutenait que l'État avait commis des fautes en autorisant la vente du chlordécone de 1972 à 1993 malgré sa toxicité connue, puis en n'agissant pas efficacement après son interdiction. Le tribunal a examiné la prescription, estimant que le point de départ du délai était la publication des décrets de 2021-2022 reconnaissant le chlordécone comme maladie professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur la responsabilité de l'État pour carence dans la régulation d'un pesticide, en application des lois de 1972 et 1943 sur les produits phytosanitaires.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400010(TA102-2400010)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété résultant de son exposition chronique au chlordécone en tant qu'ouvrière agricole. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice d'anxiété indemnisable, distinct de celui déjà couvert par le dispositif spécifique d'indemnisation des travailleurs exposés à des substances dangereuses. Il a également considéré que les fautes invoquées par Mme C, relatives aux autorisations de vente et à la gestion post-interdiction du chlordécone, n'étaient pas établies en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État et les conditions de réparation du préjudice d'anxiété.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400011(TA102-2400011)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme E D épouse C d'une demande d'indemnisation de 50 000 euros pour le préjudice résultant de son exposition chronique au chlordécone en tant qu'ouvrière agricole. La requérante invoque plusieurs fautes de l'État, notamment la délivrance et le maintien d'autorisations de vente du pesticide malgré sa toxicité connue, ainsi qu'une carence dans les mesures post-interdiction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de la responsabilité administrative pour faute. Les textes potentiellement appliqués incluent la loi n° 72-1139 du 22 décembre 1972 relative à l'homologation des produits antiparasitaires et le principe de protection de la santé.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400012(TA102-2400012)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D E épouse B d'une demande d'indemnisation de 50 000 euros pour le préjudice résultant de son exposition chronique au chlordécone en tant qu'ouvrière agricole. La requérante invoque plusieurs fautes de l'État, notamment la délivrance d'autorisations de vente et d'homologations du pesticide malgré la connaissance de sa toxicité depuis les années 1960-1970, le maintien d'autorisations provisoires au-delà de la durée légale de six ans prévue par la loi du 22 décembre 1972, et des carences après l'interdiction de 1990 (absence de retrait des stocks, défaut d'information et de gestion de la pollution). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n'était pas démontré. Aucune indemnité n'a été accordée, et les dépens ont été laissés à la charge de la requérante.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400546(TA102-2400546)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B C, ouvrière agricole exposée chroniquement au chlordécone, d’une demande indemnitaire de 50 000 euros pour préjudice d’anxiété. La requérante soutient que l’État a commis des fautes en autorisant la vente du chlordécone entre 1972 et 1990 malgré sa toxicité connue, en prolongeant son usage par dérogations après son interdiction, et en n’adoptant pas de mesures suffisantes d’information, de gestion des stocks ou de dépollution. Le tribunal examine la recevabilité du recours, notamment la prescription, et se prononce sur la responsabilité de l’État au regard des textes applicables, dont la loi du 22 décembre 1972 et le principe de protection de la santé. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500252(TA102-2500252)

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que M. A avait déjà vu ses précédentes demandes d'asile rejetées et se trouvait dans une situation de réexamen ultérieur, permettant au préfet de refuser l'attestation en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CEDH), ont été jugés insuffisamment étayés. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500214(TA102-2500214)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui interdisant de défricher une parcelle à Sainte-Luce, fondé sur l'article L. 341-5 du code forestier pour la conservation des sols en pente. La requérante invoquait le classement urbain de son terrain et l'absence d'espèces protégées, mais le juge a considéré ces arguments comme inopérants, rappelant l'indépendance des législations forestière et d'urbanisme. Le tribunal a relevé que le procès-verbal de l'ONF établissait un risque fort de mouvements de terrain en cas de défrichement, sans que Mme B ne conteste utilement ce motif. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500284(TA102-2500284)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté portant proclamation des résultats des élections des représentants des assistants maternels et familiaux à la commission consultative paritaire territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, ne caractérisent pas une urgence suffisante. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400007(TA102-2400007)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B D, ouvrier agricole exposé au chlordécone, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation de son préjudice d’anxiété et autres dommages. Le requérant invoquait plusieurs fautes de l’État, notamment la délivrance et le maintien d’autorisations de vente du chlordécone entre 1972 et 1993 malgré sa toxicité connue, ainsi qu’une carence après son interdiction (absence de retrait des stocks, d’information et de mesures de dépollution). Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par l’État, jugeant que le préjudice d’anxiété n’était pas prescrit car la connaissance complète du risque datait des décrets de 2021 et 2022. Sur le fond, il a estimé que l’État avait commis une faute en autorisant l’utilisation du chlordécone après 1990 sans évaluation suffisante des risques, et a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. D, en application des principes de responsabilité pour faute et du droit à réparation du préjudice d’anxiété, sans faire droit

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400006(TA102-2400006)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C B, ouvrière agricole exposée chroniquement au chlordécone, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 155 000 euros en réparation de ses préjudices. La requérante invoquait plusieurs fautes de l'État, notamment la délivrance et le maintien d'autorisations de vente du chlordécone malgré sa toxicité connue, ainsi qu'une carence après son interdiction en matière d'information et de gestion de la pollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Cette décision s'appuie sur l'absence de lien de causalité direct entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription ou les textes spécifiques comme la loi du 22 décembre 1972.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA102-2400786(TA102-2400786)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a pris acte du désistement pur et simple de la société Somarloc dans le cadre de son recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2022. L’administration fiscale avait déjà prononcé des dégrèvements pour la plupart des années en litige et accordé les intérêts moratoires correspondants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA102-2500206(TA102-2500206)

Rejet d'une requête indemnitaire présentée par un détenu du centre pénitentiaire de Ducos, qui demandait 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi qu'un rappel de salaire. Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces annoncées dans son bordereau, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA102-2500238(TA102-2500238)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SCI Action Santé comme irrecevable. La société contestait une décision des finances publiques relative à des impositions supplémentaires pour 2020 et 2021, mais n'a pas produit une copie complète et lisible de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2200138(TA102-2200138)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le refus implicite du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de déférer un médecin devant la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins. Le tribunal a jugé que le directeur général dispose d’un large pouvoir d’appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, et que le refus n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des manquements allégués. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 4124-2 du code de la santé publique, qui encadre la saisine de la chambre disciplinaire pour les praticiens chargés d’un service public.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA102-2400136(TA102-2400136)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de protection de la santé. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions aux fins d'annulation, la décision implicite ayant pour seul objet de lier le contentieux dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, la solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal ayant appliqué les règles de prescription quinquennale du code civil (article 2224) et examiné les manquements allégués sans les retenir comme fautifs.

5 mai 2025Résumé IA
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