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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Martinique

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Martinique

2 702 décisions disponibles — page 36/136

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500190(TA102-2500190)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Madianet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 7 d'un marché de nettoyage, attribué à la société Sadis'Nov, en invoquant l'irrégularité de l'offre retenue (absence de norme ISO) et une erreur de la collectivité l'ayant induite à modifier ses prix. Le tribunal a jugé que la société Madianet avait méconnu le principe d'intangibilité des offres en modifiant un prix après une demande de précisions, rendant son offre irrégulière. Il a également estimé que les moyens relatifs à l'offre de l'attributaire étaient inopérants, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à les soulever dès lors que sa propre offre était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2500178(TA102-2500178)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, propriétaire du bateau "Windjam", de libérer l'emplacement B1-47 du port de plaisance de l'Etang Z'Abricots. La communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) avait résilié le contrat d'amarrage en raison du non-paiement des redevances d'occupation du domaine public. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre de M. C, qui ne s'est pas présenté, était constitutive d'une contestation sérieuse et que l'urgence était établie, l'occupation entravant le service public portuaire avec 130 demandes d'amarrage en attente. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous huit jours, sans astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500181(TA102-2500181)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé par la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion d'un propriétaire de bateau occupant un poste d'amarrage dans un port de plaisance. La CACEM invoquait le non-paiement des redevances d'occupation et la résiliation du contrat d'amarrage, mais le juge a constaté que la dette avait été apurée grâce à un échéancier de paiement. En l'absence de dette au jour de l'audience, la condition d'urgence n'était pas remplie. La CACEM a été condamnée à verser 1 000 euros au défendeur au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500226(TA102-2500226)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B contestant une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La juridiction a jugé qu'une telle mise en demeure, mesure préalable à une radiation des cadres, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2500180(TA102-2500180)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B, propriétaire du bateau "Hobby II", de libérer l'emplacement A2-72 du port de plaisance de l'Etang Z'Abricots. La communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) avait saisi le juge après la résiliation du contrat d'occupation pour non-paiement des redevances. Le tribunal a constaté que l'occupation sans droit ni titre de M. B, maintenue après résiliation, faisait obstacle au fonctionnement du service public portuaire et à l'accès de 130 usagers en attente, caractérisant ainsi l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. L'injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée sans astreinte, la CACEM étant autorisée à procéder d'office à l'évacuation en cas de non-exécution.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500155(TA102-2500155)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Caraïbes Bois Energies, qui demandait l'annulation du rejet de sa réclamation fiscale relative à un crédit d'impôt (CIOP) de 67 237 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était signée par un expert-comptable sans mandat régulier pour représenter la société en justice, en méconnaissance des articles R. 431-4 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation notifiée à la société, celle-ci n'a pas produit le mandat requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet de la requête.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2500179(TA102-2500179)

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, propriétaire du bateau "Black Roggers", de libérer l'emplacement A3-16 du port de plaisance de l'Etang Z'Abricots. La communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) avait saisi le juge après avoir résilié le contrat d'amarrage en raison du non-paiement des redevances d'occupation du domaine public. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre de M. C, qui n'a pas contesté la procédure, faisait obstacle à l'attribution du poste à d'autres usagers inscrits sur une liste d'attente de 130 personnes, caractérisant une urgence et une atteinte au service public portuaire. L'injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée sans astreinte, mais la CACEM est autorisée à procéder d'office à l'évacuation aux frais de l'occupant.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2500182(TA102-2500182)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à M. E, propriétaire du bateau "Reel Adventure", de libérer l’emplacement A3-37 du port de plaisance de l’Etang Z’Abricots sous huit jours. La juridiction a constaté que l’occupation était sans droit ni titre depuis la résiliation du contrat d’amarrage pour non-paiement des redevances, et que cette situation entravait le service public portuaire, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais la CACEM est autorisée à procéder à l’évacuation forcée en cas de non-exécution. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500177(TA102-2500177)

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. D, propriétaire du bateau "Temptation", formulée par la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM). La CACEM sollicitait la libération sous astreinte d'un emplacement portuaire pour défaut de paiement des redevances d'occupation. Le juge a constaté qu'à la date de l'audience, le compte de M. D ne présentait plus de dette, ce qui faisait obstacle à la caractérisation de l'urgence nécessaire à une mesure de référé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500234(TA102-2500234)

Opposition au transfert de certificat d'immatriculation (OTCI) – Tribunal Administratif de la Martinique – Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Le juge des référés a estimé que la décision contestée n'empêchait pas l'utilisation du véhicule, mais seulement sa cession, et que le requérant n'établissait ni projet de vente ni préjudice grave et immédiat. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500219(TA102-2500219)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait le versement de salaires non perçus entre 2019 et 2023, ou à titre subsidiaire un salaire jusqu'à l'obtention de sa pension de retraite, en raison de fautes présumées du service d'incendie et de secours. Le juge a estimé que ces demandes, visant à obtenir des paiements définitifs, excédaient sa compétence qui se limite aux mesures provisoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500220(TA102-2500220)

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B concernant sa prise en charge par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) en juin 2022. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’existence présumée de fautes médicales ni de préjudice déterminé, privant ainsi la mesure d’expertise du caractère d’utilité exigé par les textes. En conséquence, la requête a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2400152(TA102-2400152)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme et M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la mainlevée d’un arrêté d’insalubrité du 22 juin 2022 et des indemnités. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 31 mars 2025. Par ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de remboursement des dépens a été rejetée, aucun frais de cette nature n’ayant été exposé.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA102-2500218(TA102-2500218)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le remboursement d’indemnités compensatrices de CSG par le rectorat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne visait pas l’annulation d’une décision administrative spécifique et ne contenait aucune argumentation juridique, en violation des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500189(TA102-2500189)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A contestant son arrêté de nomination en tant qu'adjoint administratif territorial stagiaire. La requérante invoquait des erreurs dans la création du poste et dans le calcul de son ancienneté, mais ses moyens ont été jugés irrecevables ou infondés. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la non-prise en compte de son ancienneté dans le secteur privé était inopérant, car elle avait opté pour la reprise de ses services d'agent public, plus favorable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2500194(TA102-2500194)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Groupe Plissoneau contestant le refus de remboursement d’un crédit d’impôt outre-mer productif pour 2020. La société invoquait avoir déposé sa demande dans les délais, mais n’a pas fourni de précisions suffisantes pour établir le lien entre le document produit et l’imposition en cause. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement mal assorti des précisions nécessaires, et a également écarté comme inopérant le grief tiré d’un retard imputé à l’administration. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative et l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA102-2400407(TA102-2400407)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour exploiter un restaurant sur la plage de Schoelcher. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature au directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, le code de l'environnement, et l'arrêté du 10 novembre 2022 relatif à la protection des tortues marines.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2400422(TA102-2400422)

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer un agrément de dirigeant de société de sécurité privée à M. B A. La solution retenue est fondée sur le non-respect de la procédure contradictoire préalable, prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que M. A n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les motifs personnels (condamnation pénale) opposés à sa demande. Le tribunal enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2400303(TA102-2400303)

Refus d'agrément de dirigeant de société de sécurité privée annulé par le Tribunal Administratif de la Martinique (1ère chambre). Le tribunal a jugé que le CNAPS avait méconnu la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, en opposant à M. B des motifs tirés de son comportement personnel sans l'avoir préalablement mis en mesure de présenter ses observations. La décision du 23 février 2024 est annulée, et il est enjoint au directeur du CNAPS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA102-2400017(TA102-2400017)

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire du Carbet avait refusé à la société Plantation Lajus un permis de construire pour une micro-distillerie. Le tribunal a jugé que la société était bénéficiaire d'un permis de construire tacite, né du silence de l'administration à l'issue du délai d'instruction, et que l'arrêté de refus constituait un retrait illégal de ce permis, faute de procédure contradictoire préalable. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé. Le tribunal a également enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis tacite, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

7 avril 2025Résumé IA
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