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Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une nouvelle expertise médicale pour contester les conclusions d’un rapport d’expertise de 2016. Le tribunal a jugé que ces conclusions, portant uniquement sur une mesure d’instruction sans lien avec le fond du litige, étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des textes médicaux ou de responsabilité invoqués.
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2017. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de Mme B, envoyée le 5 juin 2024, était tardive. Selon l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, cette réclamation devait être présentée au plus tard le 31 décembre 2018. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse d'une dette de 1 916,89 euros pour des soins médicaux de son fils. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'a pas compétence pour accorder une remise gracieuse de dette. Il a rappelé que Mme B doit d'abord adresser sa demande à l'administration, puis, en cas de refus, contester cette décision devant le juge. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se bornant à une critique générale du système administratif, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa réclamation pour un dégrèvement de taxes d'habitation (2019-2021). Le juge a constaté que la requête se bornait à transmettre la décision administrative sans exposer de conclusions ou de moyens, la rendant manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour présentée en 2019. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était inutile. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant plus de quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, que M. B doit contester par un recours en annulation.
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société ALUPRO, qui demandait une provision de 38 321,55 euros à la Collectivité territoriale de Martinique pour des travaux sur le marché de reconstruction de l'Observatoire Volcanologique et Sismologique. Le juge des référés a considéré la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute de décision préalable de l'administration sur la demande de la société. Aucune décision expresse ou implicite de rejet n'étant intervenue, les conclusions ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Requête en avancement de grade (secrétaire administrative) présentée par une agente de la police nationale de Fort-de-France. Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande, ne comportant pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, s’analyse en une injonction adressée à l’administration, ce que le juge ne peut ordonner. Application des articles R. 222-1 4°, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de Martinique notifiant une créance de 26 244,23 euros. Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête par ordonnance. La solution retenue est que le moyen invoqué par Mme A, portant sur une demande de remise de dette pour difficultés financières, est inopérant pour contester la notification de l'indu. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des faits de harcèlement moral et de discrimination au centre hospitalier du Saint-Esprit. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée d'aucune décision administrative attaquée, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs du service d'incendie et de secours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, une désignation d'Haïti comme pays de destination, et un placement en rétention administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-6 et L. 612-10 pour l'interdiction de retour, et L. 721-4 pour le pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Schœlcher du 17 mai 2024 exerçant le droit de préemption urbain sur un terrain. Les requérants, vendeurs évincés, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du maire, la tardiveté de la notification et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La juge des référés a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, incluant les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Opérateur partenaire social d'une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Martinique a procédé au retrait de ses agréments d'opérateur social pour l'aide à l'amélioration de l'habitat et le logement évolutif social. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le courrier litigieux constitue une décision faisant grief, insusceptible d'être regardée comme une simple information. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon d’une requête en condamnation de M. B à une amende de 3 750 euros pour stationnement non autorisé d’un navire de plaisance sur le quai de commerce n°1 du port de Saint-Pierre, constituant une contravention de grande voirie. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 27 juin 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports relatives aux contraventions de grande voirie.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B, secrétaire administrative, contestant le compte-rendu d'entretien professionnel établi pour l'année 2022. La requérante soutenait que son évaluation ne pouvait être réalisée par sa nouvelle cheffe de service, arrivée en octobre 2022, et que les appréciations étaient contradictoires. Le tribunal a constaté que l'administration avait retiré la première version du compte-rendu pour la remplacer par une nouvelle version, signée le 30 mai 2023, qui ne comportait plus d'appréciations sur sa valeur professionnelle mais seulement des objectifs pour l'année à venir. Le juge a estimé que l'administration avait ainsi donné satisfaction à la requérante en supprimant les appréciations contestées, et que la contestation des objectifs n'était pas fondée. En application de l'article 4 du décret du 28 juillet 2010, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête du centre hospitalier François Dunan. Celle-ci contestait plusieurs délibérations et arrêtés du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant les dotations et tarifs pour la maison de retraite Eglantine et l'unité de soins de longue durée, ainsi que le refus de contractualisation et l'organisation d'un contrôle administratif. Le tribunal a notamment jugé que la fixation des dotations pour les années 2017 à 2020 relevait du pouvoir de la collectivité et n'était pas entachée d'arbitraire, et que l'arrêté de 2021 était légal. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné les requêtes du centre hospitalier François Dunan contestant deux arrêtés du 11 juillet 2023 fixant les tarifs dépendance pour l'EHPAD et l'unité de soins de longue durée de Saint-Pierre-et-Miquelon pour 2023. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions pour défaut d'intérêt à agir, estimant que les tarifs fixés, bien que potentiellement irréguliers, étaient en réalité plus favorables au centre hospitalier que ceux prévus par la réglementation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les dispositions des articles R. 314-172 et suivants du code de l'action sociale et des familles étaient au cœur du litige.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme E et M. C d’une demande de condamnation solidaire de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon et du centre hospitalier François Dunan pour les préjudices résultant du décès de leur enfant, survenu le 10 septembre 2020 chez une assistante maternelle agréée. Les requérants soutenaient que la collectivité avait manqué à ses obligations de suivi et de contrôle de l’assistante maternelle, notamment en matière de règles de couchage, et que le centre hospitalier était compétent en matière de protection sanitaire de l’enfance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la santé publique et du décret n° 2012-364 du 15 mars 2012 relatif à la prévention de la mort subite du nourrisson.
Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B A, visant l’annulation de décisions du ministre de l’Intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Par une ordonnance du 6 août 2024, le tribunal a radié la requête n° 2400529 des registres du greffe, constatant qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2400454, déjà enregistrée. La solution retenue est fondée sur les principes de bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques au fond du litige.