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Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Bimini construction Martinique d'un référé contractuel, après avoir initialement engagé un référé précontractuel, concernant un marché public de la commune du Vauclin pour l'installation de bâtiments modulaires scolaires. La société requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune justifiait d'une urgence impérieuse au sens de l'article R. 2122-1 du code de la commande publique, ce qui l'autorisait à passer le marché sans publicité ni mise en concurrence préalable.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sil'H20. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour trois lots d'un accord-cadre de travaux, motif pris d'une erreur de fait sur la remise tardive de documents. Le juge a estimé que le moyen n'était pas fondé, la société n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces justificatives dans le délai imparti. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le lot n° 9, la procédure ayant été déclarée infructueuse.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ceta'Fer. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour trois lots d'un accord-cadre de travaux, motif pris de la transmission tardive de documents justificatifs. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas que ce manquement l'avait lésée, dès lors que sa candidature était irrégulière et devait être rejetée. Les conclusions accessoires de la société, notamment en suppression de propos injurieux et en dommages et intérêts, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2024 privant de traitement M. B, un fonctionnaire de police placé sous contrôle judiciaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission à la retraite a également été rejetée. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.