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Le Tribunal Administratif de la Martinique a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 29 mai 2024 l'admettant à la retraite pour limite d'âge et le radiant des cadres. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation du tableau de l'ordre des experts-comptables de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de conséquences irréversibles sur son activité professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions relatives aux frais irrépétibles ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de protection fonctionnelle présentée par Mme A, attachée principale territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de contestation de la première décision de refus. La solution retenue écarte ainsi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui verser des indemnités compensatrices de CSG. La requête a été jugée tardive, car introduite le 25 juillet 2024, alors que le délai de recours de deux mois contre la décision implicite de rejet née le 31 mars 2024 expirait le 3 juin 2024. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, l’absence d’accusé de réception de leur demande ne rend pas le délai de recours inopposable, en application des articles L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la rectrice de l'académie d'autoriser l'instruction dans la famille pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance a donc été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par MM. C et D d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 juin 2023 du préfet de la Martinique fixant la liste d’aptitude de la chaîne de commandement opérationnel pour 2023. Les requérants ont ensuite conclu au non-lieu à statuer sur leur demande d’annulation, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 26 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du service territorial d’incendie et de secours (STIS) de la Martinique tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.