12 873 décisions disponibles
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant un refus de nationalité française. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'acte attaqué n'a pas été produit et l'affaire relève en réalité de la compétence du juge judiciaire pour un contentieux de déclaration de nationalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation à un rendez-vous en préfecture en vue de la délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), estime que la condition d'urgence est caractérisée par la situation de précarité anormalement prolongée de l'intéressé. Il peut donc enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai bref, sans que l'attente d'un déblocage technique par l'OFPRA ne fasse obstacle à cette obligation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), combiné avec les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal concerne le recours contre le refus de reconstitution de points du permis de conduire. La juridiction constate que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous de régularisation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision administrative préalable, mais formulait une injonction à titre principal. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre une décision existante.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré les dysfonctionnements allégués de la préfecture. La juridiction a rappelé l'obligation pour l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, conformément aux articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que la situation du requérant ne justifiait pas une intervention en urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision, prise en raison du dossier incomplet du requérant qui n'a pas fourni les bulletins de salaire demandés, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur un renouvellement de titre de séjour, jugée irrecevable. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit l'acte attaqué ou justifié son impossibilité malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance) et articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (conditions de classement sans suite d'une demande de naturalisation).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision est rejetée pour irrecevabilité manifeste, principalement car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation et agit au nom d'un tiers sans en avoir le droit, méconnaissant ainsi les articles R. 412-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé d'un réfugié pour enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner au préfet de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai bref, notamment lorsque des dysfonctionnements administratifs l'empêchent d'accomplir les formalités en ligne et portent atteinte à ses droits dans un contexte d'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié dans un délai de trois mois).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, tel que prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le juge estime que le classement sans suite, intervenu après défaut de production d'un extrait de casier judiciaire étranger demandé, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (classement sans suite pour dossier incomplet).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme E... A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a considéré que la requête, introduite par le père de son enfant, était irrecevable car ce dernier n'était pas un mandataire légal autorisé à la représenter devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui régissent la représentation des parties. Le fond de l'affaire, concernant l'obligation de quitter le territoire et le refus d'instruction d'une demande de titre de séjour, n'a donc pas été examiné.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, prend acte du désistement d'instance de M. A... concernant sa demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Ce désistement, pur et simple, intervient après que l'intéressé a obtenu satisfaction (délivrance d'un titre de séjour). La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif relatives à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre le préfet de Mayotte à instruire une demande de titre de séjour et délivrer une carte de séjour temporaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la requérante, munie d'une attestation de prolongation d'instruction valide l'autorisant à travailler, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, sa demande apparaissant ainsi mal fondée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé "mesures utiles" (urgence, utilité, absence de contestation sérieuse).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... A..., qui demandait une injonction au préfet de lui communiquer une date de rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire de la protection internationale et munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable, n'avait pas démontré le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions des référés, en relevant l'absence de justification suffisante des conséquences alléguées de l'absence de titre de séjour.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, au motif que l'exigence d'un visa long séjour introduite par une loi nouvelle serait inapplicable. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration n'ayant pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issu de la loi du 11 août 2025.