12 873 décisions disponibles — page 4/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant la suspension et le versement de son traitement non payé. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable car elle mélangeait indistinctement les régimes du référé-suspension et du référé-provision, empêchant d'identifier clairement la procédure invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-1, R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a examiné une demande enregistrée comme un recours mais constituant en réalité une demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe, considérant qu'elle ne constituait pas un recours contentieux valable. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant malgache, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que la privation de son permis constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Le juge n'a donc pas eu à examiner la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, malgré sa naissance à Mayotte, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, notamment au regard de sa prise en charge par la protection judiciaire de la jeunesse et de ses condamnations pénales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale, n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence et de la réalité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'avait pas établi que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son allégation de nationalité française et de son insertion sociale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de sa demande, qui visait à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir des injonctions contre le préfet. La procédure est close sans examen des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les conventions protectrices des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution par le préfet d'une précédente injonction d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a réitéré cette injonction en la précisant et l'a assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'urgence et à l'exécution des jugements.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'exécution d'une précédente injonction judiciaire. Le juge a constaté que l'ordonnance antérieure, rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, avait été exécutée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et un réexamen aboutissant à un refus de séjour. La requête, formée sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, a donc été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, le mandataire de l'association « Unis contre l'injustice » ne justifiant pas de la qualité pour représenter le requérant devant la juridiction administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'une ressortissante comorienne visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son insertion sociale et familiale en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande d'autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en référé-liberté, considérant que la demande est manifestement mal fondée. La requérante n'apporte pas la preuve des atteintes graves et manifestement illégales à ses libertés fondamentales qu'elle invoque. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé-liberté et rejet pour demande manifestement mal fondée).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas une décision implicite de rejet faisant grief, car la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt n'ait été prescrit par l'autorité préfectorale. La juridiction a appliqué les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes et les effets du silence de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un séjour continu à Mayotte depuis sa naissance ni de liens familiaux suffisamment étroits, rendant sa requête manifestement mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.