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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler les refus implicites de délivrance de documents de circulation pour étrangers mineurs à ses enfants. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car la requérante, malgré une mise en demeure, n'avait pas joint à sa demande l'acte attaqué ou justifié de son impossibilité de production, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de cession d'une parcelle par la commune d'Acoua. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est une demande d'information sur l'avancement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, qui ne constitue pas un recours contre une décision faisant grief. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant l'absence de décision attaquée et de conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la simple "pré-demande" en ligne déposée par la requérante n'équivalait pas à l'enregistrement d'une demande formelle, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, au moment de son enregistrement, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse (prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore écoulé, son dernier récépissé étant toujours valable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en ne démontrant pas sa contribution effective à l'éducation de son enfant français. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que le jugement dont l'exécution est demandée a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application des articles R. 921-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier à la cour administrative d'appel de Bordeaux, seule compétente pour ordonner les mesures d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte, n'établissait pas suffisamment ses attaches personnelles et familiales pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal judiciaire. Le juge administratif estime que le litige, portant sur le fonctionnement de la justice judiciaire, ne relève pas de sa compétence en vertu du principe de séparation des autorités. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de l'association requérante (ADDR) dans une procédure d'exécution d'un jugement. Le tribunal a constaté que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la possibilité de donner acte d'un désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son ancrage familial et territorial de longue date à Mayotte. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a, en revanche, été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'atteinte alléguée à la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est pas caractérisée par une gravité et une illégalité manifestes justifiant la mesure de suspension. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment au regard de son âge à l'entrée sur le territoire, de son absence de ressources et du caractère insuffisant des preuves de son insertion. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française à Mayotte. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, le classement sans suite ne constituant pas une décision faisant grief. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (classement sans suite pour dossier incomplet).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'une ressortissante comorienne visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence de preuves suffisantes d'un séjour continu, d'intégration ou de démarches de régularisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que l'arrêté préfectoral porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la requête était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas apporté la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.