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**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée (131 703,15 €) car l'obligation de paiement de la commune n'est pas sérieusement contestable, celle-ci n'ayant pas produit de mémoire en défense et les factures correspondant à des travaux réceptionnés étant établies. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé-provision) et articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique (délai de paiement des marchés publics).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonctions de délivrance de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée aux droits fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'était pas caractérisée. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant la suspension en urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour ni de l'existence de liens familiaux établis à Mayotte, et que son recours n'était donc pas fondé au regard de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était déjà titulaire d'une carte de séjour valide, ce qui excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontrait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la procédure d'urgence pour sauvegarde d'une liberté fondamentale prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas justifié d'une telle atteinte ni caractérisé l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence requis.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, invoqué sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle n'était pas manifestement fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, qui retirait sa demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, le juge rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant que la condition d'urgence avait disparu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes (référé) pour obtenir un rendez-vous et une attestation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande papier n'était pas signée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet pour irrecevabilité manifeste), combinés aux articles R. 431-4 et R. 522-2 (exigence de signature et absence d'obligation de régularisation en référé).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de décharge d'une saisie de 5 000 € pour impôt sur le revenu. Cette solution s'explique par la décision postérieure de l'administration (11 juin 2025) ayant prononcé un dégrèvement supérieur au montant contesté, privant ainsi le litige de son objet. Le juge s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 208 du livre des procédures fiscales, considérant que le dégrèvement rendait caducs les actes de recouvrement forcé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester sa mise à la retraite pour limite d'âge et à obtenir réparation d'un préjudice pécuniaire. La juridiction a jugé que le courrier du 28 décembre 2023 n'était qu'un acte préparatoire informatif, et non une décision susceptible de recours, rendant irrecevable la demande d'annulation. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration et d'un lien suffisant avec l'objet principal du litige, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE), compte tenu de son ancrage de longue date à Mayotte. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a en revanche été rejetée, cette mesure n'entrant pas dans le cadre du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant rwandais demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un récépissé pour sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet intervenue en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de Mayotte pour délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet du fait du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'avait apporté aucun élément concret à l'appui de ses allégations. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux au titre de l'article 3 de la CEDH, n'avait pas justifié son allégation par des précisions ou des pièces. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.