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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne majeure, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de démarches répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières créant une urgence. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par courriel pour un titre relevant des "liens privés et familiaux", n'est pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. Le juge estime la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans comparution personnelle alors que celle-ci était requise, n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3, ainsi que sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée car, le délai d'instruction de quatre mois étant écoulé depuis le dépôt de la demande complète, une décision implicite de rejet est intervenue en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'éclaircissement sur les modalités d'exécution d'une précédente décision, formulée par la Caisse des Dépôts sur le fondement de l'article R. 921-1 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que cette demande avait été enregistrée par erreur comme une nouvelle requête. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête erronée du registre du greffe.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous avant le 10 avril 2026 à une ressortissante malgache pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, considérant l'urgence due à un dysfonctionnement du service public et au risque d'éloignement. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette mesure utile et a alloué 800 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code. L'ordonnance s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Nikel Chrome visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de nettoyage par la commune de Mamoudzou. Le juge estime que la commune n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant les offres de la requérante pour cause de prix anormalement bas, après une procédure de vérification régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs à la détection et au rejet des offres anormalement basses.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour ou la délivrance d'un laissez-passer. Le juge a estimé que la demande, formulée après une décision implicite de rejet, cherchait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que la requérante n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa demande, justifiant ainsi son rejet manifeste au titre de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que le requérant, dont le titre était expiré depuis juin 2025, ne justifie pas avoir effectué les démarches nécessaires avant cette expiration pour obtenir un rendez-vous, malgré l'urgence généralement reconnue dans ce type de situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une procédure de saisie administrative à tiers détenteur pour recouvrement d'un trop-perçu de bourse. La juridiction retient l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'a pas introduit de recours principal distinct en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des conditions d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.