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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation provisoire de séjour ou d'une prolongation d'instruction par la préfecture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de communiquer au requérant une date de rendez-vous en préfecture, dans un délai bref, afin de procéder à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est appliqué, le juge estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, notamment en raison des dysfonctionnements persistants du téléservice et de la situation particulière de l'étudiant.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, en raison de l'application rétroactive d'une nouvelle exigence de visa long séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration n'a pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 11 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car aucune décision définitive de clôture de son dossier n'a encore été prise par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment modifiées par la loi du 11 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension, qui en est l'accessoire, était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... demandant une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé de travail. La juridiction a constaté que l'objet du litige avait disparu, le préfet ayant convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral imposant à Mme A... une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et que le requérant ne justifiait d'aucune qualité pour agir au nom de l'intéressée, en application des articles R. 431-4 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code est donc écartée sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre son interdiction de retour d'un an et à obtenir son rapatriement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, notamment en raison de l'absence d'atteinte grave et illégale à sa vie familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches familiales et sa situation à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, condamné pour violences aggravées, ne démontrait pas l'existence d'une vie familiale effective en France, notamment par l'absence de communauté de vie avec son enfant français. Par conséquent, l'OQTF ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête ayant perdu son objet suite à la libération de la requérante ordonnée par le juge des libertés et de la détention. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté pour sauvegarde d'une liberté fondamentale).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation des décisions de clôture de ses dossiers de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, qui invoquait une atteinte au cursus universitaire et à la situation personnelle, n'était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un requérant visant à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la situation familiale et médicale invoquée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, bien que née à Mayotte, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande est jugée mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur le caractère d'urgence.