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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux avant l'audience, la demande principale est devenue sans objet. Le juge ne statue pas sur la demande d'injonction de réexamen, celle-ci ne relevant pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à examiner une demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que le requérant, en invoquant uniquement une situation de précarité administrative due au silence de l’administration, ne justifiait pas de l’urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée au regard des conditions de cette procédure d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, en ne fournissant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie familiale à Mayotte ni la continuité de son séjour, ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge relève que la requête, qui porte sur la situation administrative de la requérante, ne contient pas de conclusions claires ni la critique d'une décision administrative identifiable, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration pour instruire un dossier.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une lettre de relance pour recouvrement d'une créance. Le juge estime que cette lettre, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et ne peut donc faire l'objet d'un recours contentieux. La requête est ainsi jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de la commission de recours de l'invalidité. Le demandeur contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de santé. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment concernant les remarques de l'expert médical et l'origine de ses douleurs, ne permettaient pas de remettre en cause l'appréciation médicale et ne démontraient pas une aggravation répondant aux conditions légales de l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant comorien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de remise de titre de séjour ou une attestation provisoire de travail. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré au requérant un récépissé valable, ce qui fait disparaître l'urgence et prive la demande de son objet. En conséquence, il est déclaré qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le surplus de la requête étant rejeté, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé et une carte de résident à un étranger. Le juge constate que la convocation pour la remise du récépissé ayant été délivrée après l'introduction de la requête, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée et le requérant ne justifiant d'aucun frais exposé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la signature d'un accord de médiation, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Mayotte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande, qui portait sur le paiement de salaires impayés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'assignation à résidence étant déjà exécutée et l'exécution de l'OQTF n'étant pas imminente. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux des moyens invoqués contre la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge reconnaît l'urgence de la situation mais estime que la requérante ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge considérant que les éléments produits n'établissent pas une communauté de vie stable ou une insertion socio-professionnelle suffisante en France.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fondée sur une atteinte à la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que, malgré l'urgence caractérisée par le risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge relève notamment la condamnation pénale du requérant et l'absence de démonstration de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge reconnaît l'urgence due au risque d'éloignement imminent, mais estime que le requérant n'apporte aucun élément pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait aucun élément probant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence due à un éloignement imminent, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus initial de verser une prime d'installation à une enseignante contractuelle. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, la prime ayant finalement été versée, ce qui prive le recours de son objet. Il rejette également la demande indemnitaire subsidiaire, estimant que la requérante ne justifie d'aucun préjudice distinct du versement de cette prime, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.