12 873 décisions disponibles — page 144/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et les conditions du séjour de l'intéressé à Mayotte, où il a suivi une scolarité jusqu'au baccalauréat et où résident régulièrement sa sœur et son frère jumeau. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni sa participation effective à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par le ministre de l'éducation nationale afin de fixer le montant définitif de la dette de l'État envers la société SOGEA Mayotte et de condamner le groupement de maîtrise d'œuvre, représenté par la SARL Terreneuve, à garantir l'État à hauteur d'au moins 50 % de cette dette. Le ministre reprochait au groupement des fautes contractuelles dans le cadre de son devoir de conseil, notamment lors de la réception des travaux et de l'établissement du décompte général du marché. La SARL Terreneuve a contesté la recevabilité de ces conclusions et nié tout lien de causalité entre les manquements allégués et le préjudice subi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du plein contentieux et de l'article R. 541-4 du code de justice administrative, ainsi que du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté le jour de son édiction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une communauté de vie avec son enfant mineur français ou d'une participation effective à son entretien. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société mahoraise des eaux (SMAE) et de la société mahoraise d’assainissement (SMAA). Les requérantes contestaient la procédure de passation d’une concession multiservices engagée par le syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA), invoquant notamment une définition irrégulière du périmètre, un défaut de transparence et des clauses contractuelles irrégulières. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la commande publique et du code de l’environnement. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation lancée par LEMA.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'existence d'attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la demande étant manifestement mal fondée. En conséquence, la suspension de l'obligation de quitter le territoire et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, postérieurement à l'introduction de la requête, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français sans délai pris à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de l'existence d'une cellule familiale stable ou d'une contribution effective à l'éducation de ses enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle et familiale à Mayotte. Il a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2020 ou de l'ancienneté de sa vie maritale avec sa compagne française. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave ni manifestement illégale, faute de preuve d'une présence régulière à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens effectifs avec son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. En l'absence de contestation, le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, notamment avec son enfant de nationalité française. En conséquence, il a jugé que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’existence d’une cellule familiale stable ni une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, et écarte donc toute atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d’urgence n’est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. En conséquence, la requête est rejetée, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.