12 873 décisions disponibles — page 146/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir la réalité de son titre de séjour et l'intensité de ses liens à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de sa présence à Mayotte et de sa contribution à l'entretien de son enfant. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme C... d'établir une présence continue et stable à Mayotte ou une participation effective à l'entretien de son enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie à Mayotte et de la présence de son enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la présence continue de l'intéressé à Mayotte depuis sa naissance et de sa scolarité jusqu'au baccalauréat. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015 et de ses attaches familiales et scolaires. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté contesté après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a également rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte le 1er juillet 2025 à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve d'un retrait effectif de la mesure. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la vie familiale stable du requérant à Mayotte avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence de trente ans à Mayotte, de la vie familiale sur place et d'une précédente suspension d'OQTF. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n’établit pas de manière suffisante sa vie commune avec son épouse de nationalité française ni l’existence d’autres liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté ni de la continuité de sa présence à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux, et n'établissait pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à sa liberté d'aller et de venir. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, dès lors que l'intéressé avait perdu le bénéfice de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une ordonnance du 21 décembre 2023. Cette ordonnance avait condamné l'État à verser à M. B un complément d'indemnité de logement, des intérêts, des dommages et intérêts, et des frais de justice. Le tribunal constate que l'administration a procédé à deux versements partiels, mais que M. B conteste le montant du principal et le calcul des intérêts, estimant qu'un solde de 2 191,73 euros lui est encore dû. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à prescrire les mesures nécessaires à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais n’a produit aucune pièce à l’appui de ses affirmations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, en l’absence d’élément établissant une atteinte caractérisée à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien né en 2022, pour suspendre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné de Mayotte le 29 juin 2025, avant l'examen de sa requête. Il a rappelé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne rend pas la demande de suspension sans objet, car celle-ci pourrait permettre à l'intéressé de solliciter un document de retour. La solution retenue est que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer sur le fondement de l'article L. 521-2, doit être appréciée au regard de la nécessité de sauvegarder une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution d’un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la résidence de plus de vingt ans à Mayotte du requérant, de sa vie familiale avec sa compagne titulaire d’une carte de résident et de leurs enfants, et d’un précédent jugement ayant déjà annulé un refus de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prononcées à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2019, de la présence régulière de sa mère et de sa scolarité réussie. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat de permanence ne s'étant pas présenté à l'audience. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas de manière suffisante sa vie familiale à Mayotte avec sa concubine et son enfant français, ni sa contribution à l'entretien de ce dernier, et que sa présence sur le territoire n'était pas continue depuis 2019. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête sans examen de l'urgence.