LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 145/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501294(TA107-2501294)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, faute d'éléments probants sur les risques encourus, la situation familiale ou la continuité de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501241(TA107-2501241)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2020 et de sa qualité de mère d’un enfant français né en 2021, dont le père contribue à son entretien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501270(TA107-2501270)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été éloigné, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses droits n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501275(TA107-2501275)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas la réalité de son ancrage à Mayotte ni l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, la condition de l'urgence n'est pas retenue comme suffisante pour justifier une suspension, et la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501269(TA107-2501269)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une résidence ancienne et continue à Mayotte, ni une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, et qu'il ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas remplie. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501267(TA107-2501267)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence ancienne et continue à Mayotte, de sa contribution à l'entretien de son enfant français ou de sa vie commune avec sa compagne et ses autres enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501261(TA107-2501261)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et intenses à Mayotte. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2400017(TA107-2400017)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501242(TA107-2501242)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 7 juillet 2025. Le juge a toutefois enjoint au préfet de Mayotte de procéder au réexamen de la situation de M. A... et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501265(TA107-2501265)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 2 juillet 2025 obligeant Mme A... à quitter le territoire français. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de cet arrêté. Les conclusions accessoires de la requérante, notamment celles tendant à une injonction de réexamen de sa situation, ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2501264(TA107-2501264)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2400071(TA107-2400071)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte du 10 novembre 2023 lui refusant le droit au séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501263(TA107-2501263)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas de manière suffisante la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et a donc jugé manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501262(TA107-2501262)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par les pièces fournies, la continuité de son séjour à Mayotte depuis sa naissance ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence, bien que reconnue, n'a pas suffi à justifier une mesure de sauvegarde, la requête étant rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501260(TA107-2501260)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté de sa présence à Mayotte et de l’intensité de ses liens familiaux. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501259(TA107-2501259)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme B... de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ainsi que de liens familiaux suffisamment étayés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501231(TA107-2501231)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ce dernier. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme déterminante, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la convention internationale des droits de l’enfant (article 3-1).

5 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501234(TA107-2501234)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, majeur et présent en France depuis 2021, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), faute de démontrer l'intensité de ses liens familiaux ou un ancrage suffisant. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour caractériser une atteinte à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501230(TA107-2501230)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme C..., le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, dans l'attente de la délivrance d'une carte de séjour « vie privée et familiale » prévue le 31 juillet 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

5 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501226(TA107-2501226)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la situation personnelle de la requérante, lycéenne inscrite en première et résidant de manière stable chez sa tante depuis 2021.

5 juillet 2025Résumé IA
← Précédent142143144145146147148Suivant →Page 145/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions