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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juillet 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni une insertion sociale suffisante ni l’intensité des liens familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondée l’atteinte grave et illégale aux libertés invoquées. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que la décision portant interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa scolarité et de son inscription universitaire, ainsi que de la présence de sa famille sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête, enregistrée le 24 avril 2025, était tardive car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 27 octobre 2023, dépassant ainsi le délai raisonnable de recours. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de M. A..., présentée par courrier. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit cette modalité. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Mayotte du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a retiré l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Requête en référé de M. A... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, M. A... se maintenant en situation irrégulière depuis sa majorité sans justifier de diligences suffisantes. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour régulariser sa situation. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque d'éloignement et d'atteintes à ses droits, mais le juge constate que l'administration l'a informée du caractère incomplet de son dossier. Faute pour Mme A... d'établir l'urgence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'établissement de documents administratifs, mais sa requête ne comportait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette absence de conclusions rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'avait justifié d'aucune démarche avant janvier 2024 pour régulariser sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français contesté après l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions de Mme B... tendant à la suspension de cette mesure et à des injonctions sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). Le juge des référés a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français était devenue sans objet. Cette situation résulte du retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, intervenu postérieurement à l'introduction de l'instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable à Mayotte au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant malgache. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour ou l'existence d'une cellule familiale stable. La requête est rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par un ressortissant comorien. Le juge constate que la mesure d'éloignement a déjà été exécutée le 12 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Il écarte également l'atteinte grave au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), le requérant ayant saisi le tribunal après son départ effectif du centre de rétention. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la suspension et le rejet du surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré la continuité de son séjour à Mayotte ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Fédération Multisports des Jeunes de A... ». Celle-ci demandait l'annulation de décisions de la Ligue Mahoraise de Football et de la Commission Supérieure d'Appel concernant sa relégation, invoquant une atteinte grave à des libertés fondamentales. Le juge a considéré que les conclusions tendant à l'annulation de décisions administratives étaient irrecevables, car il ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte ou de liens familiaux suffisamment intenses. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.