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Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, adjoint au maire de Tsingoni, contestant l'arrêté du 21 juin 2022 retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal approuvant ce retrait. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'élection d'un nouveau maire n'ayant pas entraîné le retrait des actes attaqués. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, les actes ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juin 2022 et la délibération du 17 novembre 2022, jugeant que le retrait de la délégation était fondé sur des motifs étrangers à l'intérêt du service, en violation de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, et entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité de la fraude alléguée concernant l'attestation d'hébergement fournie par la requérante. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur de droit, ainsi que les mesures subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. B justifiait de la présence en France de son enfant français mineur et de sa contribution à son entretien et son éducation, contrairement aux motifs du refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence de santé des îles de Wallis et Futuna de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante, victime de violences lors de ses fonctions à Futuna, invoquait l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique (reprenant l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983). Le tribunal a estimé que les conditions légales n’étaient pas remplies, sans préciser si une faute personnelle était imputable à l’agent. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son âge, son incapacité à travailler et sa prise en charge par sa fille, n'étaient pas assortis des précisions ou justifications suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A contestant son arrêté de radiation des cadres pour mise à la retraite. La demande d'annulation de l'arrêté du 11 mars 2024 a été jugée tardive, car introduite après le délai de deux mois suivant sa notification le 25 mars 2024. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de la commune. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Requête d’un étudiant en BTS à Mayotte demandant une aide pour régulariser sa situation administrative afin d’effectuer un stage. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés (urgence, doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l'autorisation d'exercer une activité de dialyse à Petite-Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'existence d'un besoin de santé publique ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension, d'autant qu'une offre de soins existait déjà sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D C, ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande, ni de circonstances particulières caractérisant l'urgence, la simple précarité administrative étant insuffisante. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Mayotte – Rejet de la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour. Le juge estime que la requérante, ressortissante comorienne arrivée en 2020 et scolarisée depuis 2022, ne justifie pas d’attaches familiales suffisamment établies en France. L’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l’autorisation d’exercer une activité d’hémodialyse en unité d’autodialyse sur le bassin de Petite Terre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts, l’offre de soins existante sur le territoire permettant déjà la prise en charge des patients dialysés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.