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Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A B, ancien collaborateur de cabinet du maire de Chirongui, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 24 mai 2022 mettant fin à son contrat avec effet au 3 mai 2022, ainsi que de demandes indemnitaires. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus de renouvellement de contrat consécutif au terme du mandat de l’autorité territoriale, et non un licenciement, de sorte que les dispositions relatives à la procédure de licenciement (article 42-1 du décret du 15 février 1988) n’étaient pas applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision attaquée étant légale au regard des articles L. 333-1 du code général de la fonction publique et 6 du décret du 16 décembre 1987.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, et qu'ainsi, les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence étant présente, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle stable. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 octobre 2022 du ministre de la justice lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et sexuel subis de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 sur les délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de protection fonctionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son âge, son incapacité à travailler et sa prise en charge par sa fille, n'étaient pas assortis des précisions ou justifications suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A contestant son arrêté de radiation des cadres pour mise à la retraite. La demande d'annulation de l'arrêté du 11 mars 2024 a été jugée tardive, car introduite après le délai de deux mois suivant sa notification le 25 mars 2024. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de la commune. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Requête d’un étudiant en BTS à Mayotte demandant une aide pour régulariser sa situation administrative afin d’effectuer un stage. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D C, ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande, ni de circonstances particulières caractérisant l'urgence, la simple précarité administrative étant insuffisante. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés (urgence, doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Mayotte – Rejet de la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour. Le juge estime que la requérante, ressortissante comorienne arrivée en 2020 et scolarisée depuis 2022, ne justifie pas d’attaches familiales suffisamment établies en France. L’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l'autorisation d'exercer une activité de dialyse à Petite-Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'existence d'un besoin de santé publique ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension, d'autant qu'une offre de soins existait déjà sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l’autorisation d’exercer une activité d’hémodialyse en unité d’autodialyse sur le bassin de Petite Terre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts, l’offre de soins existante sur le territoire permettant déjà la prise en charge des patients dialysés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal Administratif de Mayotte. Le requérant, ressortissant comorien, sollicitait une aide pour régulariser sa situation auprès de la préfecture, sa demande de titre de séjour étant en cours d'instruction. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.