LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 137/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501470(TA107-2501470)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à son droit d'asile. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la réalité de ses liens familiaux, ni sa qualité de demandeur d'asile, et que les éléments médicaux produits étaient insuffisants. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire de vérifier la condition d'urgence.

26 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501471

(TA107-2501471)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir une présence continue à Mayotte, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501454(TA107-2501454)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une communauté de vie et une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants depuis au moins deux ans.

26 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501463(TA107-2501463)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'a pas été considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501461(TA107-2501461)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment un certificat de scolarité et des factures, ne suffisaient pas à démontrer une présence continue à Mayotte ni une contribution effective à l'entretien de son enfant. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501458(TA107-2501458)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant sur l'ancienneté de sa présence à Mayotte, la réalité de ses liens familiaux ou les conditions de son séjour. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501460(TA107-2501460)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501466(TA107-2501466)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de prouver la continuité de son séjour ou sa contribution effective à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501445(TA107-2501445)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B, une personne distincte. En raison de la discordance d'identité entre la requérante et la destinataire de l'arrêté contesté, la requête a été jugée irrecevable.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501444(TA107-2501444)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France ou une contribution effective à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500928(TA107-2500928)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution partielle de son ordonnance du 14 mai 2025 par le préfet de Mayotte. Cette ordonnance enjoignait l'enregistrement de la demande d'autorisation spéciale de M. B, ressortissant rwandais, et la délivrance d'un laissez-passer pour se rendre en métropole. Le tribunal a réitéré l'injonction d'enregistrer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le CESEDA et les principes d'exécution des décisions de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501150(TA107-2501150)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution partielle de son ordonnance du 10 juin 2025 par le préfet de Mayotte. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer à une ressortissante comorienne, parent d'enfant français, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a réitéré cette injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 28 juillet 2025, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501452(TA107-2501452)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux ni une insertion socio-professionnelle suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501435(TA107-2501435)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le requérant n'ayant pas démontré l'intensité de ses attaches familiales en France.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501449(TA107-2501449)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue et ininterrompue à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501430(TA107-2501430)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme A n'établissait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français ni justifier de liens familiaux ou d'insertion sur le territoire, rendant ses allégations manifestement infondées. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501437(TA107-2501437)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501438(TA107-2501438)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une vie familiale suffisamment établie à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501447(TA107-2501447)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable ou une insertion socio-professionnelle suffisante sur le territoire. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501448(TA107-2501448)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer à l'entretien de son enfant ni justifier d'une présence ancienne et stable à Mayotte, rendant ses moyens manifestement infondés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
← Précédent134135136137138139140Suivant →Page 137/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions