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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à son droit d'asile. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la réalité de ses liens familiaux, ni sa qualité de demandeur d'asile, et que les éléments médicaux produits étaient insuffisants. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire de vérifier la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir une présence continue à Mayotte, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.