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Refus implicite de rendez-vous pour renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Mayotte. Requête rejetée comme manifestement irrecevable faute de production de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de 2020 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre des copies de recours gracieux et hiérarchique, sans exposer les conclusions et moyens exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et l'enregistrement d'une plainte, sans former de recours contre une décision administrative préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête, non régularisable, ne pouvait être examinée faute de conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à faire reconnaître le droit de circuler sur l'ensemble du territoire national pour son fils mineur sans autorisation spéciale. Le requérant a toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple le 1er juin 2025. Le juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 30 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant comorien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité d'étudiant. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis juillet 2024 malgré de multiples tentatives, ce qui l'empêchait de s'inscrire à l'université. La solution retenue impose au préfet de communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malgache, qui sollicitait une injonction au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs jours ou semaines. La demande a été jugée se heurter à une contestation sérieuse et non justifiée au regard de l'urgence, conduisant à son rejet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la délibération n°2025/04 du conseil municipal de Bandraboua créant trente-trois nouveaux emplois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à l'intérêt général. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du rapport explicatif et le défaut de saisine du comité social territorial.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous et débloquer son compte ANEF afin de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a convoqué l’intéressée, instruit sa demande et délivré un récépissé valable jusqu’au 25 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme C a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses tentatives de prise de rendez-vous, ni ne démontrait l’urgence ou l’utilité de la mesure sollicitée. La décision rappelle que, sauf pour les renouvellements de titres, l’urgence doit être spécialement justifiée par des circonstances particulières, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, rejette la demande de M. B visant à liquider l'astreinte provisoire prononcée contre l'État. Le requérant soutenait que l'injonction de délivrer un visa "études", ordonnée sous astreinte le 10 mai 2025, n'avait été exécutée que le 22 mai 2025, soit avec un retard de neuf jours. Le juge estime que, dans les circonstances de l'espèce, le préfet doit être regardé comme ayant exécuté l'ordonnance, de sorte qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 911-4, L. 911-6, L. 911-7 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 de la commission de contrôle des opérations électorales. Cette commission avait rejeté la protestation de M. A contre les élections des représentants aux conseils centraux de l'université de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les arguments du requérant sur les risques de décisions irréversibles, et a appliqué les articles D. 719-38 à D. 719-40 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le préfet de Mayotte de deux déférés en excès de pouvoir. Le premier (n°2401235) visait l'annulation d'un marché public de fourniture et mise en œuvre d'abris voyageurs pour le BHNS CARIBUS, conclu par la communauté d'agglomération de Dembéni-Mamoudzou (CADEMA), en raison du défaut de transmission de pièces pour le contrôle de légalité. Le second (n°2401283) concernait l'annulation d'une délibération du 19 décembre 2023 autorisant un avenant à un autre marché, pour des motifs d'irrégularité et de tardiveté. Par un mémoire du 7 mai 2025, le préfet s'est désisté de sa requête n°2401283. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce second déféré, constatant que le désistement était pur et simple.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions pour avoir frappé un élève. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la régularisation de la rémunération n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que la prolongation de la suspension était légale, dès lors que M. A faisait l'objet de poursuites pénales, ce qui permettait, en application des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, de ne pas le rétablir dans ses fonctions à l'expiration du délai initial de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B G, professeure, contestant le refus du recteur de l'académie de Paris de lui verser une fraction d'indemnité d'éloignement pour 2018. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et un droit à l'indemnité sur le fondement de circulaires et décrets. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1027 du 26 novembre 1996.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a jugé que, bien que M. B ait cessé ses fonctions à Mayotte après trois années de service, il ne remplissait pas les conditions pour percevoir cette fraction, car celle-ci est due à la fin de la troisième année de service et non à l’issue de celle-ci. La solution retenue s’appuie sur les articles 1er, 4-1 et 7 du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013, qui subordonnent le versement des fractions à une durée minimale de quatre années consécutives de services.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D A B. Ce professeur réclamait à l'État (académie de Mayotte) une provision de 6 000 euros au titre d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer pour la période postérieure au 1er septembre 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'administration était sérieusement contestable, car le requérant n'avait pas démontré avoir transmis les documents nécessaires (notamment les quittances de loyer) exigés par le décret n°67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 6 janvier 1986 pour bénéficier du remboursement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.