LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 138/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501450(TA107-2501450)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas que la décision porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), faute de justifier de la poursuite de ses études ou de la nature de ses attaches familiales à Mayotte. La condition d'urgence est reconnue, mais le recours est jugé manifestement infondé, ce qui conduit à son rejet sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501064(TA107-2501064)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à faire exécuter une ordonnance de référé du 14 mai 2025 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que l'intéressée avait finalement reçu ce document, valable jusqu'au 11 septembre 2025, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et d'astreinte. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501431(TA107-2501431)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré résider avec son enfant français ni contribuer à son entretien, et ne justifie d'aucune insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2500995(TA107-2500995)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution par le préfet de Mayotte de son ordonnance du 12 octobre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B, ressortissant comorien père d'un enfant français, suite à la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Pour assurer l'exécution de sa décision, le juge a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501433(TA107-2501433)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, mais la requête était entachée de contradictions majeures entre l'identité du demandeur, les conclusions et la décision attaquée, la rendant manifestement irrecevable. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, faute d'urgence identifiable et de lien clair avec une liberté fondamentale.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501432(TA107-2501432)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et illégale aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH). La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une suspension, et la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501434(TA107-2501434)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, sa contribution à l'éducation de son enfant, ou un suivi médical constant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501436(TA107-2501436)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle stable. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302399(TA107-2302399)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302398(TA107-2302398)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A I D F, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302073(TA107-2302073)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302221(TA107-2302221)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité de la fraude alléguée concernant l'attestation d'hébergement fournie par la requérante. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur de droit, ainsi que les mesures subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302228(TA107-2302228)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501429(TA107-2501429)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, et qu'ainsi, les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence étant présente, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2301700(TA107-2301700)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. B justifiait de la présence en France de son enfant français mineur et de sa contribution à son entretien et son éducation, contrairement aux motifs du refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501442(TA107-2501442)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2500013(TA107-2500013)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302192(TA107-2302192)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2300043(TA107-2300043)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence de santé des îles de Wallis et Futuna de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante, victime de violences lors de ses fonctions à Futuna, invoquait l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique (reprenant l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983). Le tribunal a estimé que les conditions légales n’étaient pas remplies, sans préciser si une faute personnelle était imputable à l’agent. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302995(TA107-2302995)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

23 juillet 2025Résumé IA
← Précédent135136137138139140141Suivant →Page 138/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions