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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 138/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501437(TA107-2501437)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501064(TA107-2501064)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à faire exécuter une ordonnance de référé du 14 mai 2025 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que l'intéressée avait finalement reçu ce document, valable jusqu'au 11 septembre 2025, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et d'astreinte. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501433(TA107-2501433)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, mais la requête était entachée de contradictions majeures entre l'identité du demandeur, les conclusions et la décision attaquée, la rendant manifestement irrecevable. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, faute d'urgence identifiable et de lien clair avec une liberté fondamentale.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2500995(TA107-2500995)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution par le préfet de Mayotte de son ordonnance du 12 octobre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B, ressortissant comorien père d'un enfant français, suite à la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Pour assurer l'exécution de sa décision, le juge a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501431(TA107-2501431)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré résider avec son enfant français ni contribuer à son entretien, et ne justifie d'aucune insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501432(TA107-2501432)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et illégale aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH). La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une suspension, et la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501434(TA107-2501434)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, sa contribution à l'éducation de son enfant, ou un suivi médical constant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302995(TA107-2302995)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302399(TA107-2302399)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302398(TA107-2302398)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A I D F, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302192(TA107-2302192)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2300192(TA107-2300192)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 octobre 2022 du ministre de la justice lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et sexuel subis de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 sur les délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de protection fonctionnelle.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2206444(TA107-2206444)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la communauté de communes du Sud de Mayotte (CASUD), qui demandait réparation pour des préjudices liés à son affectation sur un poste de chargé de mission et au retrait de son véhicule de service. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment le reclassement irrégulier et la violation de l'article 39-4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et injonctives de M. A.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2205833(TA107-2205833)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A B, ancien collaborateur de cabinet du maire de Chirongui, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 24 mai 2022 mettant fin à son contrat avec effet au 3 mai 2022, ainsi que de demandes indemnitaires. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus de renouvellement de contrat consécutif au terme du mandat de l’autorité territoriale, et non un licenciement, de sorte que les dispositions relatives à la procédure de licenciement (article 42-1 du décret du 15 février 1988) n’étaient pas applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision attaquée étant légale au regard des articles L. 333-1 du code général de la fonction publique et 6 du décret du 16 décembre 1987.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501429(TA107-2501429)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, et qu'ainsi, les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence étant présente, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501436(TA107-2501436)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle stable. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501442(TA107-2501442)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2303377(TA107-2303377)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables à Mayotte. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2303266(TA107-2303266)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 7 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale et ne violait pas les stipulations conventionnelles invoquées.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302228(TA107-2302228)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.

23 juillet 2025Résumé IA
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