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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a jugé que, bien que M. B ait cessé ses fonctions à Mayotte après trois années de service, il ne remplissait pas les conditions pour percevoir cette fraction, car celle-ci est due à la fin de la troisième année de service et non à l’issue de celle-ci. La solution retenue s’appuie sur les articles 1er, 4-1 et 7 du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013, qui subordonnent le versement des fractions à une durée minimale de quatre années consécutives de services.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'il ne démontre pas d'obstacle à poursuivre sa vie familiale depuis son pays d'origine. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. Le juge a considéré que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de défaut de production de pièces.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue et une insertion socio-professionnelle depuis 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte pour dossier incomplet. Le juge a rappelé que, selon l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, une telle décision de classement pour incomplétude ne constitue pas un acte faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Mme B n'ayant pas contesté le motif d'incomplétude, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Electricité Baptiste service (SEBS). Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°7 "Électricité" d'un marché public de travaux lancé par la commune de Chiconi, en raison d'un manquement à l'obligation de visite du site. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 22 avril 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 23 avril 2025, rendant le référé précontractuel irrecevable faute d'objet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SETB Actemium Mayotte. Cette dernière contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par le conseil départemental de Mayotte et le rejet de son offre pour le lot n°3. Le juge a estimé que la société n’avait pas apporté d’argumentation établissant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus du recteur de l’académie de Mayotte de reconnaître ses centres d’intérêts matériels et moraux en Guyane et la non-attribution des points de mutation correspondants. Constatant que cette requête (n°2500319) faisait double emploi avec une autre requête identique enregistrée antérieurement sous le n°2500283, le tribunal a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à éviter un doublon procédural et à poursuivre l’instruction dans le dossier initial.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation par des agents de puériculture de la fermeture administrative des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou et de leur réaffectation à la maternité de Mamoudzou. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée, majeure, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte ni d'une insertion socio-professionnelle avérée, et qu'elle n'établissait pas être isolée en cas de retour aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une communauté de vie et une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants depuis au moins deux ans.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés fondamentales (droit d'asile, vie privée et familiale). Le juge a estimé la requête irrecevable, faute pour le requérant de produire des pièces suffisantes à l'appui de ses allégations et en raison d'une imprécision sur l'arrêté contesté. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte depuis 2015, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A D, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. D dans un délai de huit jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le préfet ayant retiré cet arrêté le 25 juillet 2025 et convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa situation, la demande de suspension est devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme B A, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016 et de sa qualité de mère de quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de l'obtention d'un baccalauréat, de sa résidence chez son père français et de son isolement familial aux Comores.