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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C n'ayant pas entrepris les démarches de renouvellement dans le délai de trois mois avant l'expiration de son titre, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président de la communauté de communes du sud de Mayotte (CCSUD) a prononcé une retenue sur le traitement de M. A, agent contractuel. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de Mayotte à statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a fait valoir que l'intéressée avait été convoquée pour déposer son dossier et se voir remettre un récépissé. Le juge a constaté que la convocation avait été émise et qu'il appartenait désormais à Mme A de se rapprocher des services préfectoraux, ce qui rendait sans objet sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du CESEDA. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief. La demande de titre, présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière ; le silence gardé n’a donc pu faire naître une décision implicite de rejet. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 du CJA et R. 431-2, R. 431-3 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de liens familiaux stables à Mayotte et disposant d'une domiciliation personnelle aux Comores. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de l'ancrage familial et temporel de la requérante à Mayotte, où elle réside depuis 1999 avec ses trois enfants, dont deux sont de nationalité française.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Mayotte. M. A, ressortissant comorien, contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que son séjour irrégulier ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par la SARL SERCORP sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin aux mesures provisoires ordonnées le 2 juillet 2025. La société invoquait un élément nouveau tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au domaine public routier. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les lieux occupés constituent une dépendance indissociable de la voirie routière nationale. En application des articles L. 116-1 du code de la voirie routière et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour réprimer les infractions à la police de conservation de ce domaine.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, gérant de la société SERCOP, d'évacuer une parcelle du domaine public maritime située à M'Tsamboro et de remettre les lieux en état. La décision retient que l'occupation sans titre et les travaux réalisés portent une atteinte grave à l'environnement, justifiant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Une astreinte de 100 euros par jour de retard est fixée, et le Conservatoire du littoral est autorisé à requérir la force publique pour procéder à l'expulsion et aux travaux de remise en état. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière autre que l'anxiété liée à l'attente, le retard étant imputable à des blocages de la préfecture. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant rwandais. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de décision explicite et de la possibilité de déposer une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressée n'avait pas d'éléments nouveaux à faire valoir. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et la méconnaissance de l'article 8 et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B A, ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en tant que parent d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que le préfet avait légalement justifié sa décision, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Sur le fond, il considère que le requérant, bien qu'étant à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses, ni d'une insertion sociale ou professionnelle récente, pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait sa scolarité complète à Mayotte et son souhait de poursuivre ses études. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un séjour ancien et continu, ni de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France, et qu'elle n'établissait pas son insertion sociale ou professionnelle. La décision a été fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale.