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Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans. La requérante justifiait d'une présence continue à Mayotte depuis 2007, d'une scolarité ininterrompue, et était mère d'un enfant français, vivant avec sa famille titulaire de titres de séjour. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Mayotte. M. A, ressortissant comorien, contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuves solides de résidence continue, d'intégration ou de vie familiale stable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les pièces produites par le requérant ne suffisaient pas à établir la réalité, la stabilité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2017, ni une communauté de vie effective avec son épouse et leurs enfants nés à Mayotte. Par conséquent, la décision de refus de séjour n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de plus de dix ans à Mayotte. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas du caractère continu de son séjour ni de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux, et qu'elle ne démontrait pas une intégration sociale et professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion particulière à Mayotte et que ses attaches familiales aux Comores n'étaient pas rompues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant comorien, qui sollicitait un soutien pour poursuivre ses études. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions et de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans l'inviter à la régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, ni de la contribution du père. En conséquence, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français n'ont pas été jugés contraires aux textes applicables.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant comorien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable à Mayotte où résident son père (titulaire d'une carte de séjour) et ses demi-frères et sœurs français, et d'une scolarité sérieuse. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 18 mai 2023. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, faute de preuves suffisantes, et a donc validé la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la vie privée et familiale de la requérante, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation était fondée sur la durée du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de quatorze ans, sa scolarité suivie jusqu'en terminale et son admission dans l'enseignement supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un visa long séjour pour se rendre en métropole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet de Mayotte n'avait pas à solliciter l'avis du préfet du département de destination pour un visa d'une durée supérieure à trois mois, en application des articles L. 441-8 et R. 441-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et mère de quatre enfants nés à Mayotte, justifiait d'une vie privée et familiale stable sur l'île. Le tribunal a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure au 28 janvier 2024, ne pouvait être invoqué pour protéger une liberté fondamentale. En outre, M. A n'a pas démontré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la durée et de la stabilité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le préfet de Mayotte a retiré le titre de séjour de M. A B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur une condamnation pour usage de stupéfiants, porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de son arrivée à l'âge d'un an, de sa scolarité et de son insertion professionnelle à Mayotte, ainsi que de son mariage avec une Française et de la naissance de son enfant français. Cette solution est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait à Mayotte depuis l'âge de neuf ans, y avait suivi sa scolarité, était mère de quatre enfants nés à Mayotte, et avait été titulaire de plusieurs titres de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune continue avec son conjoint français depuis 2021. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme A, ressortissante comorienne, au motif qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis l'âge de treize ans, conformément à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision n'était entachée d'aucune incompétence, erreur de droit ou défaut d'examen, et que la demande n'avait pas été introduite sur le fondement de l'article L. 423-22 du même code.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Mayotte. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2023. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de sa vie privée et familiale stable à Mayotte.