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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... B... A.... Ce dernier avait saisi le juge des référés pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir des attaches familiales stables à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance antérieure du 14 avril 2024, en raison de l'inexécution par le préfet de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a toutefois convoqué l'intéressée le 4 juillet 2025 pour lui remettre ce titre, valable jusqu'au 3 octobre 2025. Constatant que l'injonction a été exécutée, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et rejeté les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance du 16 juillet 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction en délivrant le document requis le 23 juillet 2024, valable jusqu'au 22 décembre 2024. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 obligeant un ressortissant irakien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour, de son intégration ou de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l’exception de nationalité française soulevée par le requérant ne présentait pas de difficulté sérieuse, faute de preuve suffisante de sa filiation avec un ressortissant français, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2018, de sa vie maritale avec un compatriote titulaire d'une carte pluriannuelle et de la nationalité française de leurs trois enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n’établit pas la continuité de son séjour, l’existence d’une cellule familiale stable ni sa contribution effective à l’éducation de ses enfants, de sorte que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. M’hamede B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. La requête visait à contester une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. La demande d'injonction, accessoire à la suspension, est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de sa situation personnelle et de l'absence d'éléments suffisants démontrant une intégration durable. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave ni manifestement illégale, faute de preuve d'une présence régulière et de liens familiaux stables à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2020 et de sa vie maritale avec une ressortissante française et leurs deux enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable ou sa contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence régulière ou de liens familiaux stables à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable, ou sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants français. En conséquence, il n'a pas été démontré que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'invoquait aucune liberté fondamentale à laquelle il aurait été porté une atteinte grave et manifestement illégale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et les conditions du séjour de l'intéressé à Mayotte, sa scolarité sérieuse jusqu'au baccalauréat, ses démarches pour poursuivre des études supérieures, et la situation régulière de sa fratrie sur l'île. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. A....