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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir l’exécution de l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de Mayotte a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir convoqué l’intéressée pour la remise de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la délivrance du titre de séjour rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une mesure urgente pour obtenir un rendez-vous suite à sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante étant en situation irrégulière depuis son arrivée et n’ayant entrepris aucune démarche de régularisation avant novembre 2024. La décision a été prise en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou mal fondée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B..., directeur général adjoint des services de la commune de Koungou. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du rectorat refusant la prise en charge de son congé de maladie ordinaire. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n'avait pas introduit de requête en annulation préalable, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, sa demande administrative datant du 4 mai 2025 n'avait pas pu faire naître une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En conséquence, la procédure de référé-suspension a été rejetée sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour suspendre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis sa naissance et de la présence régulière de sa mère. Le juge des référés a constaté l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des attaches privées et familiales du requérant, justifiée par sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 16 ans, sa scolarité et l'obtention de diplômes supérieurs sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, visant à suspendre les effets d'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE), en raison de son éloignement de Mayotte où résident son époux français malade et leur fils mineur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas réunies au vu des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir le retour à Mayotte de M. A..., ressortissant comorien éloigné après une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutée le 29 juin 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l’intéressé d’avoir démontré avoir été empêché de saisir le tribunal en temps utile pour suspendre son éloignement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 761-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant délivré cette autorisation et convoqué l’intéressé pour la remise de son titre de séjour, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... C... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 26 décembre 2023, afin d’obtenir l’organisation de son retour depuis les Comores et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a fait valoir que la requérante était convoquée en préfecture pour la délivrance de ce titre, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions lors de l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance du 1er juillet 2025. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte d'accélérer le traitement de sa demande de visa étudiant. La requérante n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à la procédure de référé, se bornant à produire une capture d'écran indiquant que son dossier était "en instruction", sans démontrer avoir accompli les démarches préalables pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La condition d'urgence n'étant pas satisfaite, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, l'administration a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant s’était vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’au 30 mars 2026 en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte lui a refusé un titre de séjour. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société immobilière de Mayotte (SIM) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 mars 2022 lui infligeant une amende de 10 000 euros et une astreinte de 200 euros par jour pour défaut de dépôt d’un dossier d’autorisation environnementale (loi sur l’eau) dans le cadre de l’aménagement du lotissement « Les Jasmins ». La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour absence de contradictoire préalable, en méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé l’arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de Mayotte du 3 décembre 2022 lui demandant de restituer les documents d'identité français de sa fille B.... Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement exiger cette restitution en raison d'un doute suffisant sur la nationalité de l'enfant, fondé sur un jugement ayant constaté l'extranéité de la mère. Il a rappelé que la preuve de la nationalité française doit être établie conformément aux articles 28 et 28-1 du code civil et aux décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005. Les arguments tirés des conséquences sur la vie privée et familiale ont été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte a refusé à la SELARL Pharmacie Les Orchidées l’autorisation de créer une officine à Dzaoudzi-Labattoir. La juridiction a relevé une erreur de droit, l’ARS ayant appliqué les dispositions du code de la santé publique issues de l’ordonnance n°2018-3 du 3 janvier 2018, alors que la demande, déclarée complète en 2017, devait être examinée selon la version antérieure du code en vertu de l’article 5 de cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture de l'établissement « Le Rendez-vous chez Cousin » pour quatre mois. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était entachée d'un défaut de motivation, car elle ne précisait pas le motif légal (atteinte à l'ordre public, infractions ou actes criminels) justifiant la durée de fermeture retenue. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.