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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de séjour du préfet de Mayotte du 15 décembre 2022. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation sur sa scolarité à Mayotte depuis 1997 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas une présence ancienne et continue sur le territoire, ni de liens familiaux ou professionnels suffisants, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue durée à Mayotte, de sa vie familiale et de son emploi. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. L'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure préalable prévu à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables et intenses à Mayotte (quatre enfants, dont un majeur français, et trois mineurs scolarisés). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 1er juillet 2015 du préfet de Mayotte refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Il a jugé que le refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, motivé par la fourniture d'une fausse attestation d'hébergement, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que M. A... justifiait d'une vie familiale stable à Mayotte avec sa compagne et leurs quatre enfants, dont deux de nationalité française, et qu'il contribuait à leur entretien et éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour une ressortissante comorienne et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, de la poursuite d'études supérieures et de liens familiaux intenses avec son père et ses frères et sœurs, tous de nationalité française. Le tribunal a jugé que le refus de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux relations entre un État membre et un particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que le lien avec sa fille majeure étudiant en métropole et l'absence d'autres attaches familiales ou d'intégration sociale à Mayotte ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d'admettre au séjour M. B... A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits par l'instruction, notamment la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2016 aux côtés de sa famille régulièrement installée. En conséquence, le refus de séjour méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. F..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 13 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a notamment jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable à une décision individuelle de police des étrangers prise par un État membre.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la présence continue de l’intéressée à Mayotte depuis l’âge de trois ans, de sa scolarité complète sur place, de ses liens familiaux intenses avec sa tante et ses cousins de nationalité française, et de son inscription en BTS. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 juin 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'il ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de preuve suffisante pour justifier un droit au séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l’AARPI Palmier-Brault & Associés d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 6 février 2023, qui condamnait la commune de Sada à verser plusieurs sommes (provision de 10 000 euros, intérêts moratoires, indemnité de recouvrement et frais de justice). Constatant que la commune n’avait pas payé les intérêts moratoires, l’indemnité de 40 euros et les 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. Il a enjoint à la commune de verser ces sommes sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 décembre 2022 du préfet de Mayotte refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi que la présence de l'intéressé constituait une menace grave à l'ordre public, se fondant sur une condamnation isolée et non documentée pour défaut d'assurance. En conséquence, la décision a été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 mars 2023 refusant l'admission au séjour de M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que le requérant résidait à Mayotte depuis l'âge de 9 ans, y avait suivi une scolarité continue jusqu'à l'obtention d'un baccalauréat professionnel, et vivait chez sa tante, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite n'était pas illégal en raison d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes de sa présence stable et continue à Mayotte et de sa vie familiale effective. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de preuve d'une présence stable et continue à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis sa naissance, de ses liens familiaux et de son parcours d'études. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.