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Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né en 2017, justifiait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation depuis sa naissance. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir le versement d’un rappel d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes de 2015 à 2017 et de 2018 à 2022, en raison de l’application d’un loyer-plancher annulé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande pour la période 2015-2017 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et que pour la période 2018-2022, le requérant n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires (contrat de bail) pour établir son droit au rappel sollicité. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans condamnation de l’État.
intéressée, doivent être écartés. Sur la décision portant refus de titre de séjour : Aux termes de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui est père ou mère d'un enfant français résidant en France et qui établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant dans les conditions prévues par l'article L. 423-8, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. " Aux termes de l'article L. 423-8 du même code : " La délivrance de la carte de séjour prévue à l'article L. 423-7 est subordonnée à la condition que le père ou la mère de l'enfant français justifie que l'autre parent contribue effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, dans la limite de ses obligations, ou produise une décision de justice relative à la contribution à l'éducation et à l'entretien de l'enfant. / Lorsque la filiation est établie à l'égard du parent français,
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors de sa demande de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 10 août 2023 du préfet de Mayotte refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait sa qualité de père d'un enfant français pour obtenir un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les éléments produits (factures, virements, photos) ne démontraient pas une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de l'enfant à la date de la décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés pour les mêmes motifs.
Le Tribunal Administratif de Mayotte était saisi par Mme B..., professeure affectée à Mayotte, d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 36 325,13 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val de Marne pour le remboursement d'indemnités d'éloignement perçues, ainsi que contre la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre la mise en demeure de payer, considérant qu'il s'agissait d'une contestation en la forme d'un acte de poursuite relevant de la compétence du juge judiciaire. S'agissant du titre de perception, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des décrets n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et n° 96-1027 du 26 novembre 1996 relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et à l'indemnité d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du préfet de Mayotte du 20 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la résidence stable et ancienne de l’intéressé à Mayotte (plus de trente ans) et de ses attaches familiales fortes (compagne titulaire d’un titre de séjour, quatre enfants français, fratrie en situation régulière). Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Mutation d’enseignante (INEAT/EXEAT) – Tribunal Administratif de Mayotte – Non-lieu à statuer. La requérante contestait les refus des recteurs de La Réunion et de Mayotte de lui accorder une mutation. En cours d’instance, les deux recteurs ont accordé l’INEAT et l’EXEAT, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a informé le tribunal de son admission au séjour depuis le 19 avril 2024, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 12 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte du désistement de M. B... concernant les conclusions en annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui demandait l’annulation d’un refus de visa D pour rapprochement familial. Ce désistement résulte de l’absence de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui contestait son éligibilité à l'indemnité spécifique de gestion (ISG) et demandait réparation de préjudices financier et moral. La magistrate désignée a constaté que les conclusions tendant à faire juger son éligibilité étaient irrecevables devant le juge administratif. De plus, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une demande indemnitaire préalable, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 21 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, présentée le 30 mai 2023 à l'adresse de l'intéressée et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à son droit au recours effectif. Aucune mesure n'a été ordonnée, la procédure étant close par le désistement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, compte tenu de la durée de séjour limitée de l'intéressée à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution de l’article 2 d’une précédente ordonnance du 12 avril 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dès son retour à Mayotte. Si le préfet a bien organisé le retour de l’intéressée le 17 avril 2025, il n’a pas exécuté cette seconde injonction, exposant Mme A... à un risque de nouvelle interpellation. Le juge des référés a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour y ajouter une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, afin de garantir la délivrance effective du titre. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé qu’elle ne démontrait pas la nationalité française de ses enfants ni une communauté de vie effective avec eux. En l’absence de preuve suffisante, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (article 3-1).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, la procédure étant close par le désistement.