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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la société Allianz à l'indemniser pour le retard de versement dû à un sinistre causé par le cyclone Chido. Le juge a estimé que ce litige, opposant un particulier à une compagnie d'assurance privée, relève exclusivement de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Mayotte d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 11 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une aide pour régulariser une absence de rémunération, sans formuler de conclusions recevables devant le juge administratif. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à demander un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour, sans présenter de conclusions recevables devant le juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL TGV Constructions. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché public d’aménagement de la place de la mosquée de Lazérévouni à Mamoudzou. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge des référés contractuels. La solution s’appuie sur le code de justice administrative et le code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas de démontrer la continuité de son séjour à Mayotte ni la réalité de sa situation familiale, et donc l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de la stabilité et de l'intensité de ses liens à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre était devenue sans objet. En effet, le préfet de Mayotte a retiré son arrêté du 22 mai 2025 par une décision du 26 mai 2025, postérieure à l'introduction de la requête. Par ailleurs, le juge a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière. M. A... a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison du risque d'éloignement imminent, l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société TGV Constructions d'une demande d'annulation du rejet de ses offres pour deux lots d'un marché public d'aménagement. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les conclusions indemnitaires, celles-ci ne relevant pas de sa compétence en référé. Sur le fond, il a considéré que la société requérante ne démontrait pas que la commune de Mamoudzou avait méconnu les principes de publicité et de mise en concurrence, ni les dispositions du code de la commande publique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions de rejet a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à « porter plainte contre le préfet de Mayotte pour le silence à donner une suite à son dossier de carte de séjour », sans exposer de moyens ni de conclusions recevables. La magistrate désignée a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de lui verser son indemnité de sujétion géographique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée non réclamée, M. A... n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Mayotte d’enregistrer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale et par courriel, n’avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire prévu par l’arrêté du 31 mars 2023 pris en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, le 24 mai 2025, l'arrêté du 22 mai 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions du requérant visant à suspendre l'exécution de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute pour M. A... de justifier d'une urgence particulière.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas la continuité et la stabilité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas caractérisée. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant ne démontre pas la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2008, ni qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants, dont un de nationalité française, en raison de discordances sur son lieu de résidence et de l'absence d'éléments sur la mère. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, les seuls éléments invoqués (trois années de séjour et un mariage avec une ressortissante française) étant insuffisants pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, sans examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la continuité de son séjour ni de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, et n'établissait donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence n'ayant pas été jugée suffisante et le recours étant mal fondé, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction.