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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A..., visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, avait perdu son objet. En effet, l’éloignement du requérant avait déjà été exécuté avant même l’introduction de son recours, le 22 mai 2025. Le juge a donc estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2013, de sa vie familiale établie avec son épouse en situation régulière et leurs quatre enfants scolarisés. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 20 mai 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée en application de cet article. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'article L. 423-23 du CESEDA, en raison de sa situation de parent d'enfants résidant régulièrement à Mayotte. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit le moindre élément à l'appui de ses allégations. En conséquence, la demande de suspension des mesures d'éloignement et d'injonction a été rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait l’examen de sa demande de titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'une amende pour absence de plaque d'immatriculation. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une contravention au code de la route, relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement, et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de sa compagne française et de leurs enfants français, avec lesquels il vivait. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la présence de leur enfant français né en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous cinq jours, tout en condamnant l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et de la vie commune avec leurs deux enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle de la requérante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'éloignement imminent, la scolarisation continue de l'intéressé à Mayotte depuis 2014 ne suffisait pas à établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge du requérant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, pour les titres de séjour ne relevant pas du téléservice, le dépôt doit se faire en personne, sauf prescription contraire du préfet. En l'absence d'une telle prescription, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le voyage prévu au 1er juin 2025 étant insuffisamment justifié. Il relève également que la demande, qui vise à obtenir une interprétation administrative, ne révèle pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration n'ayant pas pris de décision explicite faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui précisent que le document de circulation pour étranger mineur délivré à Mayotte ne dispense pas de visa pour se rendre dans un autre département français.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la catégorie "vie privée et familiale", lesquels nécessitent une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée devant le juge de l'excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et à enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer ce titre. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car elle ne respectait pas la règle de comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas prescrit ce mode de dépôt. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par courriel, alors que la réglementation applicable (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 31 mars 2023) imposait l'utilisation d'un téléservice pour ce type de demande. Le tribunal a considéré que, faute d'avoir été régulièrement saisie, la demande n'avait pu faire naître une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais le tribunal constate que cette demande avait été présentée par courriel, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle au guichet de la préfecture. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courriel, mais le tribunal a jugé que ce mode de dépôt n'était pas autorisé par le préfet pour cette catégorie de titre, qui nécessite une comparution personnelle. Dès lors, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.