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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé qu’elle ne démontrait pas la nationalité française de ses enfants ni une communauté de vie effective avec eux. En l’absence de preuve suffisante, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (article 3-1).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence durable de l’intéressé à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant scolarisé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai d’un mois, en attendant le réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant malgache, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence à Mayotte de son épouse titulaire d'une carte de résident et de leurs deux jeunes enfants, ainsi que de son insertion professionnelle. La condition d'urgence était caractérisée par le caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait à bénéficier d'un accompagnement pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas sa difficulté à maîtriser l'outil informatique, ayant déjà utilisé le téléservice, et que la mesure sollicitée ne permettrait pas de résoudre le problème de lisibilité des documents. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant comorien, sous huit jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité persistante pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de nombreuses tentatives, le plaçant dans une situation précaire et l'empêchant de travailler. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et sur l'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte (depuis 2006), de la présence de ses quatre enfants scolarisés sur place, dont trois sont de nationalité française, et de son implication dans leur entretien et leur éducation.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée le 24 mai 2025, et ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas retenue comme suffisante pour caractériser une violation manifeste d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas suffisamment sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de sa cellule familiale à Mayotte ni l'absence d'attaches aux Comores, et qu'ainsi l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour ou, à titre provisoire, un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches concrètes et insistantes auprès de l'administration et d'une inertie anormale de celle-ci. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Optimom et autres. Les sociétés requérantes, candidates évincées d'un marché public de transport routier, contestaient la procédure de passation des lots n°1, 2 et 3, invoquant un manque de transparence dans les documents de consultation ayant conduit à l'irrégularité de leurs offres. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement n'était pas fondé, confirmant ainsi la régularité de la procédure menée par le Département de Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une résidence stable et continue à Mayotte depuis 2012 et de la présence de nombreux membres de sa famille de nationalité française sur l'île, sans lien conservé avec son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que le retrait de l'arrêté de rétention n'affectait pas la mesure d'éloignement. Constatant l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, le juge a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la société Allianz à l'indemniser pour le retard de versement dû à un sinistre causé par le cyclone Chido. Le juge a estimé que ce litige, opposant un particulier à une compagnie d'assurance privée, relève exclusivement de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.