12 873 décisions disponibles — page 158/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la "vie privée et familiale". En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi par M. A... d’une demande de correction de l’acte de naissance de sa fille (distinction nom/prénom et mention de nationalité française), a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles 34-1, 54, 57, 99 et 99-1 du code civil ainsi que sur les articles 1048 et suivants du code de procédure civile, le juge a rappelé que les contestations relatives à l’état civil relèvent exclusivement de l’autorité judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate que le litige ne relève manifestement pas de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre la décision du préfet de Mayotte du 2 avril 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par l'incomplétude du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constituait pas un acte faisant grief et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la requérante est la mère d'une fillette de 5 ans atteinte d'une pathologie grave nécessitant une prise en charge médicale spécialisée indisponible aux Comores. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’une demande de rectification d’une erreur matérielle sur l’acte de naissance de sa fille. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence de l’officier d’état civil (le maire) et, en cas de litige, des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, 34-1 et 99-1 du code civil, ainsi que 1046 et 1047 du code de procédure civile, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’admission en licence à l’université du Littoral Côte d’Opale, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Dunkerque (Nord).
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la société Bureau Veritas Construction, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues par le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, désistement jugé pur et simple. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bureau Veritas Construction de sa requête en paiement dirigée contre le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société demandait le versement de 2 500 euros majorés d’intérêts moratoires et d’indemnités légales sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la CNRACL de réviser sa pension de retraite en y incluant une majoration pour enfants. Après que la caisse des dépôts et consignations a exposé les modalités de la révision accordée et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'effacement de ses données du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ). La juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du procureur de la République en application de l'article 230-8 du code de procédure pénale. Le recours contre les décisions du procureur doit être porté devant le président de la chambre de l'instruction. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant, résidant à Mayotte depuis 2019 avec sa mère titulaire d'un titre de séjour et scolarisé, n'a pas été reconnu comme une menace pour l'ordre public en l'absence de condamnation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour expiré, en raison de l’inefficacité du téléservice dédié. Le préfet de Mayotte a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande devait être déposée sur le site de l’ANEF, mais le tribunal l’a écartée, Mme C... ayant démontré son impossibilité d’y accéder. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que la condition d’urgence est présumée en cas de renouvellement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il ne démontre donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.