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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 159/644

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2301116(TA107-2301116)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme D... et Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une opposition au transfert d'un certificat d'immatriculation, ainsi que la condamnation pécuniaire et le retrait de points consécutifs à une infraction routière. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que la contestation de l'opposition au transfert relève des juridictions judiciaires, car sa levée ne peut être obtenue que par le paiement de l'amende ou une réclamation pénale. De plus, la contestation de l'imputabilité de l'infraction et du retrait de points relève de la compétence du tribunal de police. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 322-1, R. 322-15 à R. 322-18 du code de la route.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2401232(TA107-2401232)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement enjoignant au préfet de lui verser 20 000 euros. Par un mémoire du 28 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500692(TA107-2500692)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, au plus tard le 23 mai 2025, et de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler. La requérante justifiait d’une situation d’urgence en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le téléservice défaillant et de ses attaches familiales à Mayotte, notamment avec un enfant français. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500743(TA107-2500743)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir, vie privée et familiale, droit de travailler) en raison de l'impossibilité d'enregistrer sa demande via le téléservice ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2500742(TA107-2500742)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mai 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité suivie et de la présence de sa mère sur le territoire. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500689(TA107-2500689)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer immédiatement M. C..., ressortissant rwandais titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, afin d’enregistrer sa demande d’autorisation spéciale pour rejoindre sa compagne et ses enfants en métropole, et de lui délivrer un laissez-passer pour obtenir un passeport à l’ambassade du Rwanda à Paris. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la situation familiale et médicale du requérant, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent l’article L. 441-8 du CESEDA et la convention européenne des droits de l’homme.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500685(TA107-2500685)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer immédiatement Mme B..., ressortissante comorienne âgée de 68 ans, à un rendez-vous pour la remise de son nouveau titre de séjour, au plus tard le 23 mai 2025. La requérante justifiait d'une situation d'urgence liée à son état de santé très dégradé et à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, alors même que le renouvellement de son titre avait été admis et le document déjà fabriqué. La solution retenue vise à assurer l'exécution d'une décision administrative favorable à l'intéressée, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA107-2303838(TA107-2303838)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande indemnitaire par le centre hospitalier de Mayotte (CHM), ordonne une expertise avant dire droit. Le requérant invoque une faute du CHM pour refus de prise en charge, échec d’un acte médical et défaut d’information. L’expertise, à laquelle l’ONIAM ne s’oppose pas sous réserves, devra déterminer les conditions de la prise en charge et les préjudices subis, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative. Les droits de la MSA sont réservés.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500690(TA107-2500690)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’inefficience du téléservice et à l’impossibilité d’accéder au guichet, constituant un fonctionnement défectueux du service public. Il a également souligné l’intensité des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte. La décision s’appuie sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l’homme.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500744(TA107-2500744)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2014, ni l'intensité de ses liens familiaux avec sa sœur résidant sur l'île. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), la condition d'urgence n'est pas retenue et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500756(TA107-2500756)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, n'a pas démontré l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ne justifiant pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'étant pas examinée, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2500635(TA107-2500635)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de Mayotte de munir M. A... d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500748(TA107-2500748)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, dont le titre avait expiré en mars 2024, n'a pas caractérisé une situation d'extrême urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures à très bref délai dans le cadre de cette procédure. Le juge a relevé qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en décembre 2024 et d'un message de la préfecture l'informant d'une prochaine convocation. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2500737(TA107-2500737)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En défense, le préfet de Mayotte a indiqué avoir retiré cet arrêté le même jour, après avoir pris en compte les éléments relatifs à la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais d'instance.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500741(TA107-2500741)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, une insertion sociale stable, une vie maritale établie ou une contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500740(TA107-2500740)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée n’est pas manifestement illégale, faute pour Mme B. de justifier de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, de la gravité actuelle de l’état de santé du dernier, ou de démarches de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500738(TA107-2500738)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car ses attaches familiales aux Comores demeuraient et qu'il ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle stable à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500721(TA107-2500721)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 mars 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer un rendez-vous pour récupérer son visa étudiant. Bien qu'un rendez-vous ait été fixé au 5 mai 2025, M. C... a été empêché d'accéder à la préfecture par les forces de l'ordre. Le tribunal a constaté cette inexécution et a enjoint au préfet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour remettre le visa à M. C... sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

10 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500730(TA107-2500730)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice (ANEF) ou solliciter un accompagnement, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500728(TA107-2500728)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté attaqué le 9 mai 2025, privant ainsi la requête d'objet. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction de délivrance d'un titre provisoire de séjour, faute d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mai 2025Résumé IA
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